EUROPEUS.ORG, FIRST EUROPEAN INTERACTIVE MEDIA
Naissance d’europeus
Décembre 2004. La semaine de l’Europe, magazine fondé par le suédois Richard Beer a mis la clé sous la porte depuis deux ans déjà. La Quinzaine européenne, dirigée par le Belge Michel Vanderstraeten depuis un an. L’Européenne de Bruxelles, lancée par un autre Belge, Michel Theys – ancien de la Quinzaine – suit le même trajet. Côté presse généraliste, un seul et même son de cloche : «L’Europe n’est pas rentable. Trop compliquée. N’intéresse pas les gens». Pour s’informer, restent les anglosaxons, European Voice en tête (groupe The Economist). Côté Francophone, rien, sinon quelques ovnis électroniques comme Fenêtre sur l’Europe, EuropePlusNet, et, dans une moindre mesure, Euractiv qui a commencé a traduire une partie de ses pages en langue française. A cela pourraient encore s’ajouter Euronews et Arte, deux autres ovnis, cette fois télévisuels. Bien maigre récolte à six mois du référendum dont on prévoit alors qu’il ouvrira grandes les portes de l’Union européenne. Europeus est né de là : de la volonté de quelques journalistes et citoyens de mettre l’Europe sur le devant de la scène, avec ou sans appui extérieur.
Les leçons de la campagne référendaire
Une petite satisfaction personnelle. Les lecteurs nous ont donné raison sur un point : l’Europe intéresse, passionne même. Cette étape politique franchie, Europeus a fait le choix de continuer son petit bonhomme de chemin. Un peu plus de deux ans après son lancement, Europeus enregistrait une moyenne mensuelle de 200.000 pages lues. Pour un projet qui n’était, à en croire certains confrères, censé n’intéresser personne, les chiffres sont éloquents.
La ligne éditoriale
Les Américains avaient donné le ton, dès la campagne présidentielle 2000. L’idée : commenter, analyser, voire s’engager, via la création de nouveaux médias politiques. Europeus s’inscrit dans cette démarche, mais à une exception près qui nous tient particulièrement à coeur: le débat, pour qu’il existe doit réunir des camps opposés, des opinions divergentes au sein même de la rédaction. Europeus regroupera dès lors des auteurs favorables et d’autres non au TCE, à l’adhésion de la Turquie. Des libéraux, des anti libéraux, des atlantistes, des gaulliens, etc.. Loin de brouiller la ligne éditoriale, cette démarche l’enrichit.
Indépendance financière et éditoriale
Celle-ci est totale. La raison en est simple : Europeus ne sollicite aucune subvention et ne prévoit pas de le faire. Cela rend certes d’autant plus compliquée la gestion quotidienne d’Europeus mais permet de garder une certaine distance avec les institutions sur lesquelles nous pouvons être amenés à écrire. Dans la continuité de ce point, un grand merci à l’ensemble des auteurs participant à cette aventure, ceux-ci étant tous bénévoles.
Comment les auteurs sont-ils choisis ?
Au coup de cœur, à l’envie. Certains se sont proposés d’eux-mêmes. Certains sont célèbres, d’autres non. Certains journalistes, d’autres politiques, blogreporters, consultants, étudiants, simples citoyens, etc.. Deux règles sont imposées aux auteurs : répondre (dans la mesure du possible) aux lecteurs et publier sous leur véritable identité.
Editions étrangères
Après le français, Europeus se met progressivement à l’anglais et à l’allemand. Cela prend un peu de temps mais l’idée générale est de publier quotidiennement dans les trois langues.
NB. L'ensemble des chroniqueurs d'Europeus intervient à titre bénévole. Leurs contributions sont libres d'accès. Néanmoins, aucune reproduction et commercialisation des textes ne sera autorisée sans leur autorisation.
Fondateurs
Direction des rédactions francophone et anglophone
Représentation parisienne
Direction de la rédaction germanophone
Direction technique
Philippe Pinault (Blogspirit.com)
Auteurs
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