samedi, 30 décembre 2006
ROBERT MUGABE’S BRUTAL DESTINY
You don’t need to go far to hear all the horror stories of a terrifying dictatorship. You just have to stop in Johannesburg, the place where most Zimbabwe refugees have fled. Robert Mugabe is Africa’s nightmare and has brought rise to all prejudices the rest of the world have for Africa, plus he represents all the stereotypes of the mad dictator that started with Uganda’s Amin Dada.
03:00 Publié dans AFRIQUE , ENGLISH EDITION , POLITIQUE , THANOS KALAMIDAS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : robert mugagbe, africa, zimbabwe, thanos kalamidas, ovi magazine, europeus.org
samedi, 23 septembre 2006
ALGERIE : QUE FAIRE DE L’ARGENT DU PETROLE ?
10:17 Publié dans AFRIQUE , ECONOMIE , LU AILLEURS , MAGHREB | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : algérie, pétrole, statistiques, économie
lundi, 11 septembre 2006
IMMIGRATION : LES MESAVENTURES D’UN FRANÇAIS A BAMAKO
(Par IDRISSA MAIGA / Source: Le Républicain - Mali) La nouvelle loi sur l'immigration du ministre français de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a durci le contrôle de sécurité aussi bien sur le sol français qu'au niveau des vols à destination de la France. Faite pour limiter les départs, en particulier, des africains vers la France, cette loi n'épargne même pas les français ou du moins les français noirs, ceux d'origine africaine. M. Abiola Zofoun, français d'origine béninoise, a fait les frais de cette situation le 31 août dernier à l'aéroport de Bamako Sénou.
23:00 Publié dans AFRIQUE , DROIT & JUSTICE , LU AILLEURS | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, mali, france
vendredi, 08 septembre 2006
L’AFRIQUE, NOUVELLE POUBELLE POUR DECHETS TOXIQUES EUROPEENS?
(Par KOMI TSAKADI / Source : Agoravox) La Côte d’ivoire, un pays d’Afrique de l’Ouest, connaît actuellement une catastrophe écologique et sanitaire qui affecte plus de 1500 personnes et a fait trois morts. Un navire russe, le Probo Koala, battant pavillon panaméen, exploité par une compagnie grecque, Prime Marine Management- INC, et affrété par une société hollandaise, Trafigura Beheer, a déversé 528 tonnes de déchets toxiques dans ce pays. Selon Greenpeace, ce navire, parti d’Espagne, aurait longtemps navigué le long des côtes africaines avant d’accoster pour une vidange, le 19 août, au port d’Abidjan (capitale économique de la Côte d’ivoire de 4 millions d’habitants). Le liquide à vidanger - des boues issues du raffinage pétrolier, riches en matières organiques et en éléments soufrés très toxiques (hydrogène sulfuré, H2S et mercaptans) - aurait alors mystérieusement été notifié sous la qualification d’eaux usées, ce qui permet de s’affranchir des exigences de traitement. La toxicité de ces déchets ainsi déversés sur neuf sites dans plusieurs quartiers d’Abidjan n’a été découverte qu’après le départ du bateau, qui a quitté le pays sans être inquiété, en direction de l’Estonie. (Lire la suite)
10:02 Publié dans AFRIQUE , LU AILLEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, environnement, déchets, europe, tsakadi
vendredi, 25 août 2006
L’ETAT MALIEN COMPLICE DE L’EXPULSION D’ESPAGNE DE PLUSIEURS DE SES RESSORTISSANTS ?
(Par ASSANA KONE / Source : Le Républicain) Des Maliens, au nombre de 103, viennent d’être expulsés d’Espagne. A leur arrivée à Bamako, ils ont mis à sac l’aéroport de Bamako-Sénou et assiégé le Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration africaine. Qu’est ce qui explique la colère des expulsés ? L’envoi par le gouvernement de missions d’identification de Maliens résidant dans les Iles espagnoles ? L’administration s’explique. La semaine dernière, les expulsions d’immigrés maliens en Espagne ont doublé d’ardeur. En l’espace d’une semaine, trois avions affrétés par les autorités espagnoles ont déversé un total de 103 maliens sur le tarmac de l’aéroport de Bamako-Sénou.
13:50 Publié dans AFRIQUE , LU AILLEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mali, espagne, europe, immigration, politique
LES ETATS-UNIS ECARTENT LE MALI DU MILLENIUM CHALLENGE ACCOUNT
(PAR IBRAHIM SANGALA / Source : Info-Matin) Le 6 mai 2004, le Mali et 15 autres pays avaient été sélectionnés au titre des Etats éligibles au Compte du millénaire américain (Millenium Challenge Account - MCA), une initiative du président américain George W. BUSH, prise en mars 2002. Cette initiative vise à accroître de 50% et sur une période de trois ans, l'aide au développement des Etats-Unis pour réduire la pauvreté dans les pays qui encouragent la croissance économique durable au profit de l'ensemble de la population. Le dossier malien campé sur l'élargissement de l'Aéroport de Bamako Sénou vient d'échouer à l'examen de passage du conseil du Mca, privant ainsi le Mali pour les exercices 2005 et 2006 de 600 milliards de FCFA.
02:58 Publié dans AFRIQUE , ECONOMIE , LU AILLEURS | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mca, économie, mali, états-unis, bush, usaid
jeudi, 24 août 2006
RDC : KABILA A CASSE LES OEUFS
(Par Colette Braekman / Source : Le carnet de Colette Braeckman) «Celui qui porte les œufs ne doit pas se laisser entraîner dans la dispute, sinon les œufs vont se casser». Tout au long de sa campagne, pour justifier son calme, sa retenue, que d’aucuns confondaient quelquefois avec de la mollesse, le président Kabila s’est plu à répéter cette maxime. Lundi dernier cependant, au lendemain de la publication des résultats du premier tour des élections, il a cassé des œufs. Les blindés de la garde présidentielle ont pulvérisé l’hélicoptère du vice-président Bemba, tiré tout autour de la résidence du président du MLC, contraignant 14 ambassadeurs à rester à l’abri durant douze heures avant d’être exfiltrés.
03:54 Publié dans AFRIQUE , LU AILLEURS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Kabila, afrique, rdc, élections
mercredi, 23 août 2006
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO : LE COUP DE BOULE
(Par COLETTE BRAECKMAN / Source : Blog ‘Le carnet de Colette Braeckman’) Vous vous souvenez de Zidane ? L’homme venu d’ailleurs, le préféré des Français. Si calme, si courtois, au jeu si élégant, l’infatigable marqueur, le brillant capitaine. Quelques minutes le séparaient de l’apogée de sa carrière, de sa fin comme footballeur, de son entrée dans la légende. Soudain, Materazzi, qui n’avait cessé de le provoquer, lui susurra une injure de trop. Qui traînait dans la boue le femme du héros, ou sa mère, ou sa sœur, ou les trois. Bref, une insulte soudain insupportable, la goutte qui a fait déborder un vase déjà bien plein. Le reste appartient à l’histoire du foot, un coup de boule passé à la postérité. Au vu des évènements de lundi à Kinshasa, on peut se demander si Joseph Kabila, aussi froidement que Zidane, avec autant de détermination, n’a pas pris à son tour le risque d’un coup de boule. Peut-être que pour lui aussi, trop c’était trop.
13:34 Publié dans AFRIQUE , LU AILLEURS , RELATIONS EXTERIEURES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rdc, kabila, coup de boule, congo, zidane
dimanche, 05 mars 2006
NOTRE AVENIR PASSE PAR L’EUROPE ET L’AFRIQUE
Si les semaines se suivent et ne se ressemblent pas toujours depuis mon installation au Maroc, un sentiment se fait à l’inverse chaque jour qui passe un peu plus récurent. Celui-ci tient en une phrase : l’Europe et l’Afrique sont tous deux au niveau politique et économique de territoires «émergeants» ou tout est possible. En Afrique, «Emergence» est le nom du plan de développement pour le Maroc, imaginé par le Cabinet Mc Kinsey, et axé sur une politique économique tournée vers l’avenir faite d’un savant dosage entre respect des équilibres (économiques, politiques et sociologiques) traditionnels et politique libérale volontariste. Le Maroc bénéficie aujourd’hui d’une conjonction heureuse qui fait dire à certains que tous les espoirs y sont permis, Mohamed VI apportant à ce «rêve», à tout juste 42 ans, la vision et la stabilité. Si, comme il est permis de le penser, ce modèle de développement réussit, cet Etat méditerrané pourrait très rapidement s’apparenter à une sorte de laboratoire de l'Afrique, à même de servir d'exemple aux autre pays du continent. Déjà, nombre d’infrastructures y sortent de terre (voies terrestres et aériennes) et le territoire marocain s’avère être une source de nombreuses opportunités pour qui souhaite entreprendre. Les Français et autres Européens ne devraient, d’ailleurs, pas trop attendre, Américains et Chinois ne s’étant pour leur part pas fait prier pour investir massivement dans la région.
A l’instar de l’Afrique et du Maroc, L’Europe a également son «émergence». Pour une raison somme toute assez simple : après l’échec du Traité constituant, tout y est possible, le meilleur comme le pire (relire à ce sujet Europe : le huitième mois du monde). Le choix dont nous disposons aujourd’hui n’est guère plus complexe : d’un côté, le chaos fondé sur la politique de l’autruche et le refus de proposer des alternatives sociales, économiques et politiques au système actuellement en place ; d’un autre, un «autre chose» qu’il importe vite de définir et de promouvoir. Cet autre chose aurait comme premier objectif de repenser la manière même de concevoir la démocratie, non plus seulement à l’échelle d’un Etat mais aussi et surtout d’un continent. Notre chance est que ce territoire (politique) est également en friche : les hommes politiques (notamment français) l'ont déserté. Ils ont fuit le champs de bataille dès l'annonce de l'échec du référendum du 29 mai 2005. De deux choses l’une, soit ce vide se comblera soit via une solution extrême du type repli national auquel il est difficile de croire, soit par ce fameux «autre chose», aux antipodes du «système vieux». Nul ne sait encore ce que sera cet «autre choses» mais il sera à n’en pas douter proche d’une démocratie 2.0. Déjà, la jeunesse du monde entier se synchronise, en Europe, en Afrique, en Amérique, en Asie, en Inde, au rythme des réseaux électroniques. Ces jeunes hommes et femmes investissent aujourd'hui les cyber-cafés de Cracovie, de Casablanca, de Bangalore, de Shangaï. Ils utilisent google, msn, qui connectent leurs modes de pensée. Les nouvelles technologies sont au centre du monde d'aujourd'hui et de demain, et ce sont eux qui en ont désormais les clefs. Un jour, dans pas si longtemps, cette «jeunesse» fera danser le monde au son de rythmes Afro-cubains et, à ce moment là, le «système vieux» peinera à suivre. Certains me traitent de démagogue, d’utopiste, de rêveur, je leur dis, «rendez-vous dans 10 ans». Aux autres je leur dit, le monde change, il nous appartient maintenant que ce soit dans le bon sens
Laurent Bervas est entrepreneur
09:45 Publié dans AFRIQUE , CONSTITUTION , LAURENT BERVAS , MAGHREB , MEDIA | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : Europe
lundi, 12 décembre 2005
23e SOMMET AFRIQUE –FRANCE : LES TETES COURONNEES SONT PASSEES A COTE DU DEBAT
Comme dans une pièce de théâtre les rideaux sont tombés sur le 23e sommet des chefs d’Etats d’Afrique et de France. Mais une fois de plus les têtes couronnées sont passées à côté des vraies questions comme dans une comédie de mauvais augure. « La jeunesse africaine, sa vitalité, sa créativité et ses aspirations », le thème du sommet qui a regroupé 51 pays dont 25 étaient représentés par leur chefs d’Etat était des plus attendu. Ceci, après les évènements des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla où la jeunesse africaine a été humiliée, violentée et tuée aux portes de l’Europe et les violences urbaines qui ont secouées les banlieues françaises du fait d’une jeunesse française d’origine africaine mal intégrée, exclue de tout. Aujourd’hui, plus de la moitié de la population africaine a moins de 21 ans et les deux tiers moins de 30 ans. Au delà des conflits armées, des guerres et des soulèvements, la crise de l’emploi constitue la préoccupation majeure des jeunes. Des millions d’Africains ne mangent pas à leur faim et près de la moitié vivent avec moins d’un dollar par jour. Les difficultés de travailler et de construire sa vie dans des conditions décentes dans son pays contraint des milliers d’Africains à émigrer en Europe au péril de leur vie. « Des milliers de jeunes africains partent de chez eux, en quête d’opportunités, qu’ils espèrent trouver ailleurs. Ils empruntent le Sahara, les détroits, les océans et parfois même le train d’atterrissage des avions. Combien d’entre eux se sont noyés ou perdus à jamais, dans le désert, ou ont été abandonnés à leur sort, dans des embarcations sommaires ? Nous ne le saurons jamais», a affirmé le président malien Amadou Toumani Touré qui connaît si bien les conditions de vie de ses concitoyens, même si il ne les partagent pas.
L’avenir de l’Afrique est dans sa jeunesse, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. « Quel avenir l’Afrique va-t-elle offrir à sa jeunesse ? C’est bien la question qui vaille celle qui détermine toutes les autres et a laquelle il nous appartient, tous ensemble, d’apporter une réponse », clame le président français Jacques Chirac. Si les chefs d’Etat ont su se poser de bonnes questions, les solutions qu’ils ont adoptées étaient des plus inadaptées. Pour toute réponse à l’insuffisance de financement en Afrique, la France se propose de porter le montant de son aide publique à 0,7% de son PNB d’ici 2012 et invite les autres pays européens à faire de même. C’est du déjà vu. La même promesse avait été faite par François Mitterrand en 1985 lors du 12e Sommet à Paris, mais elle n’a été jamais tenue. Pour endiguer l’immigration clandestine, Jacques Chirac soutient que la France continuera à accueillir sur son sol les étudiants africains en veillant à ce que les compétences des jeunes diplômés puissent profiter à leur pays d’origine. « Elle facilitera le déplacement de tous les chefs d’entreprise, créateurs, chercheurs, qui doivent pouvoir participer sans entraves aux échanges internationaux ». Une façon intelligente d’encourager la fuite des cerveaux africains dont la France a surtout besoin pour son développement. Mais que Chirac sache que ceux qui vont à Ceuta et à Melilla ne sont point de cette catégorie et c’est eux qui constituent le gros de l’immigration clandestine. Cette jeunesse souvent analphabète dont les chefs d’Etat se soucient peu et qui peut s’épanouir sur le continent s’il y a un minimum de bonne gouvernance. Mais les sommets France-Afrique ne se tiennent pas pour s’occuper des vrais problèmes de l’Afrique. Ces rencontres sont devenues une grande messe où les chefs d’Etat africains viennent faire montre d’allégeance à leur suzerain français dans un étalage de moyens qui constitue une insulte à la misère quotidienne de leurs peuples. « Nous ne voulons plus de déclarations et d’énièmes plans d’actions, mais plutôt des mesures politiques structurées et opérationnelles adoptées par les Etats en vue d’améliorer effectivement les conditions de vie de la jeunesse africaine », avertit Marie Tamoifo Nkom, porte parole de la jeunesse africaine et de la diaspora. « Si, les politiques ne s’occupent pas des jeunes, le vent du changement, en contexte démocratique, conduira la jeunesse à s’occuper des politiques afin que les engagements aient un sens », clame-t-elle. La jeunesse africaine constitue aujourd’hui une bombe à retardement. Si elle n’est pas canalisée, qu’elle emprunte les voies de la contestation violente et des idéologies extrémistes, le péril est grand et pour l’Afrique et pour le reste du monde.
Les plans traditionnels européens qui se basaient sur la signature des accords et les partenariats avec des pays méditerranéens comme des zones tampons afin de limiter l’immigration clandestine des jeunes africains vers l’Europe ont échoué. Ces jeunes africains migrateurs vers l’Europe dans la clandestinité ne sont ni des délinquants ni des voyous. Mais ils sont porteurs d’un important message adressé aux chefs d’Etats africains qui n’ont pas pu réaliser l’ambition des jeunes dans le cadre des programmes de développement. Le fait qu’ils défient les murs fortifiés, les frontières et les dispositifs de sécurité au prix de leur vie est aussi un message à l’Occident. Il s’avère impossible de résoudre le problème sans une volonté politique sincère de l’Afrique et de l’Europe qui doivent travailler pour l’annulation des dettes africaines, le commerce équitable, le soutien des projets africains de développement des infrastructures et la création des opportunités d’emploi. Le phénomène de la migration est aussi vieille que le monde et ce n’est pas à l’heure de la mondialisation, de la globalisation des économies que la vague va s’estomper. La logique de fermeture des frontières sera impuissante à stopper l’immigration. Tout contrôle paraît dérisoire, car chaque jour, dans des conditions difficiles et au prix parfois de leur vie, des milliers de personnes s’expatrient à la recherche de meilleure vie au delà de l’océan.
Fousséni Traoré est rédacteur en chef du quotidien Le Républicain (Bamako, Mali)
14:15 Publié dans AFRIQUE , FOUSSENI TRAORE | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Europe








