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dimanche, 16 janvier 2005

L’EURODISTRICT FAIT SES COMPTES

La nouvelle devrait être appréciée par nombre d’entrepreneurs et travailleurs transfrontaliers. D’ici quelques mois, la Banque populaire et la Volksbank devraient mettre à disposition de leurs clients un «compte eurodistrict» (en référence à la zone expérimentale regroupant la région de Strasbourg et l’Ortenau allemand). Avantage du système, le Rhin ne devrait plus être un empêcheur de projets mais bel et bien un facilitateur. «L’idée est de créer un outil qui permettra d’accélérer les procédures d’ouverture de comptes de part et d’autre de la frontière avec des conditions préférentielles pour le financement de systèmes de paiement», explique Pierre Klein, directeur de la VR-Koordination Deutschland Frankreich, structure à l’origine du projet, associant la banque Populaire, douze Volksbank et la DZ. Si l’ensemble des services proposés n’est pas encore officialisé, Pierre Klein laisse cependant filtrer de précieux indices. «Les frais bancaires transfrontaliers que nous proposerons devraient être extrêmement réduits, retraits aux distributeurs automatiques inclus. Par ailleurs, nos clients pourront indifféremment se rendre dans une agence de la Banque populaire ou des Volksbank partenaires pour accéder à la gestion de leur compte.» Autre avantage pressenti du système, la possibilité d’accorder aux entrepreneurs «des crédits à taux préférentiel pour ceux ayant une activité sur les deux rives du Rhin».

En tout cas, «la volonté y est», se félicite-il. «Les options sont prises et la labellisation du compte devrait être faite avant la fin de l’année. Comprenez-nous, il est bien joli de parler d’Eurodistrict mais encore faut-il avoir quelque chose à y mettre. Notre rôle est aussi de le faire avancer et de tenter de répondre à des problématiques réelles. C’est dans cette optique que s’inscrit le lancement de ce compte.» L’Alsace et l’Ortenau seront donc aux premières loges de cette nouvelle ère bancaire. Mais pas question de s’arrêter là, prévient déjà le directeur de la VR-Koordination Deutschland Frankreich «Les premières régions concernées feront en quelque sorte office de laboratoire. Ce que j’entends par là est que, si demain, des opportunités se présentent par exemple entre Paris et Francfort, on y va !». Novateur le projet l’est. Mais il s’inscrit également dans une démarche de plus longue haleine. «Au travers de la la VR-Koordination Deutschland Frankreich, nous proposions déjà différents services transfrontaliers à nos clients. Je pense notamment à l’aide à l’évaluation de biens dans les affaires de successions, à la recherche de partenaires commerciaux en France et en Allemagne, ou à l’assistance légale et fiscale dans le développement d’entreprises.» Un marché potentiel de 14 000 personnes si l’on prend en compte les seuls allemands résidant sur la rive française et travaillant pour certains dans leur pays d’origine. Autant de personnes qui ne manqueront certainement pas d’apprécier les avantages d’un compte eurodistrict dans leurs démarches quotidiennes.

Par Christophe Nonnenmacher – journaliste à l’Européenne de Bruxelles

Commentaires

Je tiens à souligner la coopération du Forum Citoyen Eurodistrict et notemment de sa vice-présidente et responsable du groupe de travail "Economie", Conny LANGER, dans ce développement. Je tiens également à saluer le courage de Monsieur Pierre KLEIN de lancer à ce stade une telle innovation et de positionner les deux banques au premier rang des défenseurs de l'idée de l'Eurodistrict. On a grandement besoin de gens de cette clairevoyance pour éviter que le dossier de l'Eurodistrict CUS-Ortenau se soit pas avorté, faute d'engagement et de courage de la part de nos élus et autres reponsables locaux. Vive l'Eurodistrict!

Ecrit par : Kai | dimanche, 16 janvier 2005

A noter, également, une école eurodistrict (avec des profs binationaux) et une radio eurodistrict (bilingue) devraient bientôt voir le jour avec le soutien du Forum. La première rentrée scolaire de l'école devrait avoir lieu début septembre. La radio, quant à elle, attend encore deux-trois autorisations (sacrée lenteur administrative!) mais pourrait arriver sur la bande FM locale (zone Strasbourg-Offenbourg) pour le printemps. En tout cas, c'est tout le mal qu'on lui souhaite. Mais, promis, on vous tiendra au courant. Bonne ch

Christophe

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | dimanche, 16 janvier 2005

Clavier trop sensible. La fin était: "bonne chance au forum"

Christophe

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | dimanche, 16 janvier 2005

Cette Radio TUERAS Radio Bienvenue Strasbourg 91.9FM une radio associative déja en place depuis 20ans.
Fini le coté sociale et la radio interculturelle.
Fini aussi la radio assiociative.
En effet il ne reste pas d autre sfréquence disponible, et il est plus facile de faire crever une radio assiociative qu'une radio commerciale comem NRJ europe2 ou autres.
NON a l EURODISTRICT!!!

Ecrit par : nico_bdav | mercredi, 09 février 2005

Nico,

Pour la petite histoire et à des fins de compréhension publique, RBS n'a pas eu besoin d'aide pour se couler elle-même. Jusqu'à preuve du contraire, ce n'est pas radio eurodistrict qui a oublié de remplir en temps et en heure les dossiers de subvention qui ont permis année après année de garder à flot RBS mais bien l'équipe de RBS. Ce n'est pas non plus radio eurodistrict qui a créé un passif de 120 000 euros au sein de RBS. Si RBS est aujourd'hui en difficulté - et c'est extrêmemnt regrettable - elle ne le doit qu'à elle même.

Maintenant, oui, il est navrant de voir que RBS risque de mettre la clé sous la porte alors qu'elle est une radio utile et rare par sa diversité. Mais il n'existe pas cinquante solutions:
1/ RBS a mis à profit ces 18 derniers mois pour trouver un plan de relance et la radio garde sa place. Un projet était en cours de partenariat avec Radio Azur à une époque... Qu'en est-il alors qu'il avait les faveurs de la direction de RBS?
2/ Elle n'a rien à proposer et une autre radio associative prend le relais. Possibilité offerte à Radio eurodistrict.
3/ Aucun projet associatif n'est jugé viable par le tribunal de commerce et, là, Strasbourg aura définitivement perdu une fréquence associative, les radios commerciales ayant le droit de se lancer dans la bataille.

Concernant la décision de justice à venir, beaucoup de choses ont été écrites. Maintenant cette décision appartient aux seuls juges et je me garderais bien d'anticiper leur jugement. Quand je parlais de radio eurodistrict sur la bande FM, j'en parlais comme d'une possibilité pas comme d'une certitude.

Christophe

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | mercredi, 09 février 2005

ce nest pas eurodistrict qui a mis RBS dans la merde, mais bien leurs membres fondateurs qui avant de fonder eurodistrict ont essayer de faire un putch à RBS (puisquils étaient membres bénévoles d'RBS à l'époque), aprés bien des dégats et parce que les membres de l'association ont fini par comprendre leurs objectifs, ils ont réattaquer dun autre coté...celui du CSA et des politiques!!!
Pas bien propre tout ça Monsieur Nonnenmacher! et biensur vous aller me répondre que ce nest pas vous...mais vous savez tellement bien vous entourer !
Petite question pour finir : pourquoi ce nom eurodistrict?...ça fait trés "parti de droite" je trouve....

Ecrit par : ambre | dimanche, 13 février 2005

Ben ca va pas Ambre ?

Je comprends rien à votre affaire d'Eurodistrict. en fait d'Europe, il me semble que l'on parle beaucoup d'Alsace ici !

En quoi eurodistrict fait "droite" ? est ce mal de faire droite ?

Ecrit par : finger | dimanche, 13 février 2005

je parlais de la radio eurodistrict qui pour exister fait disparaitre une radio associative locale...mais cest vrai que cest trés regionaliste dapparence pourtant il est question de liberté dexpression en général!
voila pour lexplication, finger!

Ecrit par : ambre | dimanche, 13 février 2005

Ambre,

Pour les histoires personnelles voyez ça entre anciens et actuels membres de RBS. Maintenant, quitte à me répéter ce ne sont ni les politiques ni le CSA ni les porteurs de radio eurodistrict qui ont mis RBS dans la situation dans laquelle elle est.

Face à cette situation, deux possibilités étaient envisageables:

1/ monter un business plan pour sauver la radio. Le principal porteur de projet de radio eurodistrict avait commencé à faire ce travail au sein de RBS. Face à l'hostilité des membres de RBS lorqu'il a soumis ses premiers travaux (projet de transformer - en partie seulement RBS - en radio franco-allemande), il a jeté l'éponge et poursuivi de son côté avec l'actuelle équipe de radio eurodistrict. RBS, elle a préféré se regrouper autour de son précédent président (celui-là même qui avait oubliés de remplir les demandes de subventions annuelles conduisant à un passif de 120 000 euros) et de s'associer avec le directeur d'une autre radio - radio Azur - qui promettait alors de sauver RBS. Sa première mesure en tant que sauveur financier de RBS fut alors de demander à ses membres de se cotiser pour payer les arriérés de factures électriques (suprenant pour quelqu'un qui affirme disposer des liquidités nécessaires pour sauver une radio...)

2/ Crier haut et fort au complot sans se donner les moyens réels de sauver la radio. Je serai sur ce point curieux de voir quelles démarches - hors simple appel aux dons - l'actuelle direction de RBS - celle-là même qui pointe du doigt radio eurodistrict - a réellement entrepris. L'administrateur judiciaire de RBS semble lui-même se poser la question... Mais bon, vu que l'on est dans le débat local et pour que Finger puisse mieux saisir les données du problème, cette façon de voir les choses (crier au loup) est très alsacienne. C'est vrai qu'on est assez doué dans cette région pour ne rien faire et s'en prendre aux autres quand arrivent les conséquences de notre inaction ou inefficacité. Les exemples ne manquent pas: synchrotron (c'est pas nous c'est Paris), départ quasi certain du Parlement européen d'ici 15 ans (c'est pas nous c'est Bruxelles), arrivée extrêmement tardive du TGV (c'est pas nous c'est encore Paris), flop annoncé de l'arrivée du TGV en l'absence d'un projet de développement économique connexe (ce ne sera pas nous mais encore Paris) et plantage de RBS (c'est pas nous, c'est ceux qui risquent de reprendre l'antenne), etc..

Cette auto-victimisation à outrance me désole. L'exemple ne vous plaira peut-être pas mais lorsqu'une entreprise perd un contrat, se dit-elle "ce n'est pas de ma faute" ou "qu'ai-je mal fait/négocié pour l'avoir perdu" et "que faire pour récupérer mon client?" La réponse est, je crois, évidente.

Maintenant, pour conclure, à l'instar de Finger, je ne vois pas en quoi le terme "eurodistrict" serait d'inspiration droitière. Parce que Chirac est de droite? Peut-être, mais Schröder, lui est de gauche. Eurodistrict ne signifie qu'une chose: district européen, réunion de plusieurs collectivités territoriales transfrontalières. Cela n'a rien à voir avec une quelconque idéologie partisane ou alors il faudrait se demander si les mots et expressions France, Europe, Allemagne, Washington DC, Bora Bora sont de gauche ou de droite, ce qui n'a que peu de sens.

Sinon, oui, je ne cherche pas particulièrement à bien ou à mal m'entourer. Je travail simplement avec des gens qui ont des idées, vont de l'avant et ne passent pas leur temps à se plaindre de leurs propres insuffisances. On peut faire des erreurs. C'est même inévitable. Mais se cacher derrière n'est pas très constructif. Les erreurs sont faites pour avancer pas pour se morfondre. C'est du moins mon avis.

Quant au nom "radio eurodistrict" (désolé de répondre dans le désordre) celui-ci a été choisi pour le symbole qu'il représente, le rapprochement entre Francais et Allemands, l'idée qu'une barrière géographique ne suffit pas à éloigner des citoyens de plusieurs villes distantes de km seulement. Il est aussi le pari - difficile - de croire que deux langues peuvent coexister, tout au long de la semaine, sur une même antenne.

Mais pour en revenir à la fragilité de RBS, seule une institution sera à même de statuer sur l'avenir de cette radio: le tribunal de commerce. Celui-ci ne tranchera en fonction d'un parti, d'un bon ou d'un mauvais sentiment ou je ne sais quoi d'autre, mais sur des données objectives. Il tranchera en faveur d'un projet viable et soutenu économiquement. Si RBS ne s'est pas contenté de se plaindre mais a travaillé sérieusement, s'est assuré le soutien financier de ceux qui lui annonçaient la mise à disposition de capitaux (Azur FM, par exemple), vous n'avez aucun soucis à vous faire. Le tribunal de commerce ne mettra pas RBS en liquidation et radio eurodistrict diffusera ses programmes, comme cela était son projet initial, sur Internet. Mais cela nécessite une fois encore que cette recherche de partenaires financiers ait été menée à bien.

Réponse du tribunal, demain donc. C'est la seule qui fera foi. Après, bien sûr, s'il ne vous donne pas gain de cause, vous pourrez continuer à vous en prendre à la planète entière. Vous pourrez faire campagne contre radio eurodistrict. Tout faire pour qu'elle ne puisse exister au risque de laisser filer cette fréquence associative à une grande major (Fun ou Skyrock probablement). Ou essayer de remonter un projet solide pour les années à venir, demander une fréquence temporaire d'emettre (le CSA en attribue et certaines deviennent définitives). Maintenant, si RBS continue d'émettre, tant mieux. Je l'ai déjà dit, elle pourrait tout avoir d'une très belle radio.

Au fait, et je m'arrête là, ceux qui travaillent aujourd'hui au projet radio eurodistrict et que vous estimez vouloir tuer RBS, radio associative, sont les mêmes qui alors qu'ils étaient à la tête de RBS, refusé de vendre cette station à radio Nova et autres consoeurs, justement parce qu'ils s'opposaient à ce que RBS ne disparaisse. On a vu mieux comme tueurs de radio...

Christophe

PS pour Finger: si tu souhaites en savoir plus sur l'Eurodistrict - sujet bien plus vaste que radio eurodistrict - tu peux notamment consulter les chroniques de Kai Littmann. Si tu as des questions n'hésite pas.

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | dimanche, 13 février 2005

hé hé Christophe, t'es pas mal dans la polémique non plus !

J'ai toujours été etonné de voir comment certaines personnes tres actives dans le milieu associatif (je ne parlepas pour toi) avaient une tendance certaine à se tirer dans les pattes. Cette tendance n'a rien à envier à des milieux plus mercantiles ou la concurrence fait rage.

Par contre etonnant de ta part cette manière de fustiger l'âme Alsacienne !

Ecrit par : finger | lundi, 14 février 2005

Finger,

Tu ne crois pas si bien dire. Le monde associatif est peut-être le pire par son absence ou trop grand nombre de règles. La seule règle qui semble prévaloir est trop souvent celle de celui qui criera le plus fort quitte à oublier que chacun est sensé tirer dans le même sens. En fait le secteur associatif (non rémunéré) est le premier à critiquer les mondes économique et politique mais reproduit souvent et paradoxalement ce qu'y s'y fait de pire. D'où mon agacement. Si on se lance dans l'associatif c'est pour construire, non pour détruire.

Quant à l'âme alsacienne, oui, elle ferait parfois bien de regarder un peu plus loin que la flèche de la Cathédral de Strasbourg et d'arrêter de se poser continuellement en victime. Là encore, tout est question de vouloir construire, anticiper. Ce n'est peut-être pas pour rien d'ailleurs que je travaille essentiellement avec Paris, Bruxelles ou l'Allemagne :)

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | lundi, 14 février 2005

Bonjour,
en tant que président d'Rbs je souhaite clarifier certaines choses.
Tout d'abord M.Nonnenmacher, veuillez vérifier vos sources avant de divulguer une fausse information sur le Net !
Ce n'est pas moi, le précédent et actuel président de l'association, qui ai oublié de rendre la demande de subvention dans les temps mais bien une ancienne équipe.
La personne venue rejoindre notre équipe est certes président de la radio Azur FM, mais est avant tout président de la F.A.R.A, association regroupant les radios associatives alsaciennes et il posséde une forte experience dans le domaine des radios associatives.
Si RBS s'en sort elle n'en devra rien à Azur Fm, mais à l'énergie d'individus motivés.

Non je ne me plains pas, si Rbs est aujourd'hui dans cette situation c'est bel et bien du à des erreurs de gestion, erreurs dont sont responsables TOUS ceux qui ont administré la radio.
Ensuite de quel droit vous permettez vous de critiquer le travail d'une équipe dont vous ne faites pas partie, votre manque d'objectivité et de clairvoyance ne participent qu'à l'envenimement de la situation.
Moi aussi je pourrais passer mon temps à publier sur le net ce que je sais (ou crois savoir) sur radio Eurodistrict et ses membres ex.Rbs, mais où est l'interêt ?
Sur votre fiche de présentation est indiqué que vous êtes journaliste "free lance", dans ce cas, merci de respecter votre profession et de vérifier vos informations avant de les "lacher" sur le net.
Enfin je ne souhaite pas placer le débat au niveau d'un combat entre RBS et Radio Eurodistrict. Chacun des projets aura toujours ses detracteurs et ses aficionados, mais je ne défends pas le projet RBS contre le projet R.E.D.
RBS a vocation à exister dans le paysage radiophonique strasbourgeois et c'est pour cela que je me bats. Les guerres de clochers ne m'interessent pas.

Merci à ceux qui nous soutiennent.

Bruno Gabriel
Président de RBS

Ecrit par : Bruno Gabriel | lundi, 14 février 2005

Bruno,

On est bien d'accord sur ce dernier point. Les guerres de clochers sont absurdes mais est-il besoin que je me répète sur ce point? Je ne pense par ailleurs pas avoir remis en cause les compétence du président de Azur FM. Juste relaté des faits (facture d'électricité par exemple) qui, ne vous en déplaise, ont bien eu lieu et peuvent à ce titre surprendre. Quant à mon professionalisme je vous l'accorde, je peux me tromper. Mais, dans ce cas, réexpliquez-moi la chronologie des événements: n'étiez-vous pas président et donc à ce titre responsable des destinées de la radio au moment où les demandes de subvention n'ont pas été envoyées dans les temps? N'avez-vous pas ensuite démissionné? N'y-a-t-il pas eu élection d'un nouveau CA qui a lui-même démissionné devant l'hostilité des membres de RBS réunis en AG à soutenir sa proposition de réorienter RBS vers le franco-allemand? N'avez-vous pas depuis repris la présidence de RBS? Je vous l'ai dit, je peux me tromper sur la chronologie des événements et - si c'est le cas je m'en excuse - mais pourriez-vous en ce cas me donner votre lecture "historique" des choses? Non pas pour vous ennuyer mais simplement pour essayer d'y voir, autant que possible, un peu plus clair.

Par avance, merci

Christophe

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | lundi, 14 février 2005

Nos reglements de comptes a Dany et à moi étaient plus marrants !

Ecrit par : finger | lundi, 14 février 2005

Finger,

En un sens oui même si je n'ai toujours pas compris ce qui vous opposait. Pour le connaître un peu, je pense sincèrement que tu t'en fais une fausse image. Mais bon. Quant au débat radio, je ne sais quoi dire, sinon que l'article d'origne était sur la coopération bancaire franco-allemande. Bref, à mille lieues des questions radiophoniques strasbourgo-strasbourgeoises dont je ne suis effectivement pas expert et qui ne m'intéressent que très modérément.

Christophe

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | mardi, 15 février 2005

Rassure moi, il est cochon quand même ?

Ecrit par : finger | mardi, 15 février 2005

Rassure moi, il est cochon quand même ?

Ecrit par : finger | mardi, 15 février 2005

no comment :)

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | mardi, 15 février 2005

Important

Après discussion avec Bruno Gabriel afin de mieux comprendre l'historique de RBS, je tiens à signaler que Bruno n'est en rien à l'origine des difficultés financières de la radio (contrairement à ce que j'avais écrit un peu hâtivement). Bruno Gabriel a en effet pris ses fonction postérieurement aux erreurs de gestion (demande de subvention principale hors délais) de l'équipe précédente. Sa première présidence s'est par conséquent effectuée dans une optique/volonté de redressement/plan de sauvetage de la radio. Maintenant, je l'ai déjà dit, je ne suis pas expert de ce dossier (l'article original ne concernait pas ce sujet) mais il me paraissait néanmois nécessaire de corriger cette erreur, ne serait-ce que par égard pour Bruno.

Christophe

Ecrit par : Christophe Nonnenmacher | mercredi, 16 février 2005

Bon, beau travail d'honneteté intellectuel.

Tu n'es pas sans savoir que j'aime bien la "castagne" alors je suis un peu sur ma faim avec cette ... fin. Mais merci pour ces precisions que les Alsaciens ... euh pardon les Rhenan apprecieront.

Ecrit par : finger | mercredi, 16 février 2005

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