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lundi, 13 février 2006
IMMIGRATION : LA FINLANDE AU BANC DES ACCUSES
L’Union européenne serait-elle une forteresse seulement à l'égard des arrivants les plus pauvres? Hélas, non. Québécois installé depuis 1998 en Finlande, mon expérience — tout comme celle de nombreux autres gens issus de ce groupe appelé par Richard Florida «La Classe Créatrice» — en témoigne. Car, au fil des années, le constat se fait de plus en plus violent: l'élargissement du traité de Schengen occasionne un nombre sans cesse croissant d'obstacles qui empoisonnent petit à petit l'existence et paralysent radicalement la carrière de bon nombre de migrants hautement qualifiés et ce peu importe leur origine territoriale. La raison de cette situation ubuesque au sein d’une Union qui, faute de pouvoir retenir ses «cerveaux», cherche plus que jamais des solutions pour attirer leurs vis-à-vis étrangers, semble être les interprétations excessivement restrictives de la part de certains États membres de la directive européenne sur l’immigration, à laquelle s'ajoute l'attitude coutumièrement négative de la bureaucratie finlandaise qui, non satisfaite de constamment chercher des poux à ses administrés finlandais, semble prendre un malin plaisir à détruire la vie des immigrants ne disposant pas du fameux passeport européen. Comme le démontre l'universitaire canadien Brett Young, dans un entretient donné à Laura Pekonen du Helsingin Sanomat:
«"Je suis arrivé en 1998 sur un visa de travail, puis j'ai obtenu un visa pour lien familial après m'être marié en 2003. La raison du refus [en 2005 de sa demande de citoyenneté] était que je n'avais pas demeuré un minimum de 4 ans sur un visa pour lien familial." La prochaine fois où Young pourra à nouveau déposer une demande de citoyenneté sera en 2007, alors qu'il aura demeuré en Finlande depuis 9 ans. D'ici là, à chaque retour d'un voyage à l'étranger, il devra se taper les longues queues réservées aux ressortissants de l'extérieur, alors que sa femme et sa fillette pourront directement se rendre à la sortie. De plus, lorsque Young doit renouveler son visa, la police se saisit de son passeport pendant des semaines. Si son travail est appelé à l'amener à étranger durant cette période, il doit demander par écrit qu'on lui rende son passeport.»
Un détail non-négligeable est que la loi finlandaise n’est en rien incriminable et son esprit en rien critiquable: le noeud du problème, source de nombreuses pertes d’emplois pour des personnes souvent polyglottes et hautement qualifiés, se trouve dans l’application de ces textes, entre l’esprit de la loi, tel qu'envisagé par le Parlement finlandais, et sa mise en oeuvre par certain bureaucrates peu scrupuleux qui n'hésitent pas à pousser des immigrants de haut niveau à la banqueroute en leur refusant tout renouvellement de permis de travail et en justifiant la décision par des affirmations douteuses, voire en saisissant leur passeport lorsque ceux-ci osent contester la chose devant la juridiction administrative locale et les empêchant de ce fait d'occuper d’autres fonctions à l'étranger pour compenser la perte de leur emploi en Finlande. Un comble, lorsque l’on sait que la Finlande dépense une incroyable énergie à se façonner une image d’État modèle, prétendument juste et équitable, mais pourtant bien éloignée de sa réalité quotidienne et de l'odieux détournement arbitraire de sa propre législation au moyen de circulaires administratives particulièrement obscures. Cette ambiguïté, le chroniqueur Asa Butcher n’a d’ailleurs pas manqué de l’évoquer dans Ovi Magazine, soulignant à juste titre que:
«Une situation où un comité du Ministère de l'emploi suggère que la Finlande doit attirer plus de main d'oeuvre étrangère, en accélérant et en assouplissant la procédure d'octroi des permis de travail, mais se rétracte aussitôt en insistant que l'embauche d'un étranger ne doit en aucun cas se faire au détriment du chômeur finlandais, laisse perplexe.»
C'est dans un tel contexte que des étrangers auparavant bienvenus sont soudainement jetés, comme un vulgaire condom après usage, dès que le taux de chômage accuse un léger recul, et ce au moment même où, paradoxalement, les entreprises entrevoient déjà une pénurie de spécialistes que la main d'oeuvre locale ou même européenne ne saurait combler. Néanmoins, ce réflexe purgatoire n’est autre que la conséquence perverse du modèle de gestion publique finlandais, où chaque décision entend vouloir répondre à une situation de crise dont la solution ne laisserait place à aucune subtilité. Exemple concret de ce schéma de pensée: le choix du gouvernement finlandais, lors de la crise économique de 1991, d'acculer à la faillite des milliers d'entreprises et d'individus parfaitement solvables afin de permettre aux principales banques finlandaises de ne pas couler avec le navire. Comme le décrit Hannu Raittila dans le Helsingin Sanomat:
«Avec une attitude typiquement finlandaise, la récession fut perçue comme une question de vie ou de mort, telle une famine ou une guerre. Conséquemment, des entreprises parfaitement viables furent poussées à la faillite, d'une manière similaire à des soldats envoyés au front. Les débiteurs et leurs cautionnaires furent sacrifiés comme de la chair à canon lors d'un assaut désespéré. Plusieurs en sont ressortis morts ou blessés, leur vie détruite, leur maison ravagée. Notre sacrifice fut-il en vain? Oui, il le fut. La récession n'était pas une Campagne d'hiver mais simplement le retour momentané du PNB d'un pays prospère au niveau moins élevé qui était le sien quelques années auparavant.»
L’histoire aurait pu s’arrêter à l’exemple finlandais, mais force est de constater que c'est l'Europe toute entière qui se barricade. En Irlande, ce pays «libéral» qui, sur papier, accorde d'office le permis de travail aux étrangers mariés à un ressortissant de l'Union (accompagnés du conjoint ou non), ou dans les pays en principe ouverts aux francophones, tels que la Belgique et la France, les employeurs préfèrent ne pas se mouiller, histoire d'éviter d'éventuelles complications supposées ou réelles avec l'Immigration. Dire que cet état de fait frôle l’absurde est un euphémisme. Pis, il offre une image inquiétante du processus démocratique européen. Car si d'un côté citoyens et employeurs se réjouissent volontiers à l'idée de bénéficier de l'apport enrichissant d'un ressortissant canadien, d'un autre côté l'harmonisation des politiques d'immigration, combinée à certaines de leurs interprétations les plus zélées, fait aujourd’hui de l'Union européenne une cité fortifiée vers laquelle il est quasiment impossible d'immigrer.
Martin-Éric Racine est un blogueur québécois installé en Finlande depuis 1998
09:30 Publié dans ECONOMIE , MARTIN ERIC RACINE , SOCIETE | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
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Commentaires
Votre description concerne egalement les citoyens europeens, qui demenagent d un pays a l autre et qui croient qu ills sont chez eux, comme on la promis aux Francais vivant en Allemagne avant la Grande Regression Patriotique de 1989. Il nous faut resister contre les "Patridioten" au nom de Charte des des Droits Fondamentaux et semer nos graines de difference pour faire eclore de nouveaux "paysages fleuris" ("Blühende Landschaften" in der "Deutschen Leitkultur" von Helmut Kohl et d Angela Merkel). Si ils ne veulent pas de nos compliments, il s auront nos cactus.
Ecrit par : unionsbuerger | lundi, 13 février 2006
Absolument. D'ailleurs, un ami belge ayant lu une ébauche du texte m'en a d'ailleurs fait la remarque. Pour la Finlande, il semblerait que l'élite des pays germaniques et néerlandais soit la bienvenue, ainsi que la main d'oeuvre bon marché de Chine ou des pays de l'Est. Au dire de mon ami, si d'un côté la bureaucratie obtempère finalement parce que on ne peut pas fouttre un citoyen européen à la parte, d'un autre côté les employeurs restes campés sur leurs préjugés envers les resortissants de certains pays, ce qui aboutti finalement au même résultat: l'ami belge ne réussira vraisemblablement jamais à se caser ici, à plus forte raison qu'il est francophone, plutôt que flamand.
Ecrit par : Martin-Éric | lundi, 13 février 2006
Ceci dit, s'il est vrai que les citoyens de certains États membres connaissent des ennuis dans certains autres États, leurs droits sont quand mêmes guarantis en tant que citoyen de l'Union. Imaginez alors la situation de gens de l'extérieur, qui n'ont aucun droit et dont la présence sur le territoire européen est entièrement au bon vouloir de chaque État membre où ils sont appelés à séjourner (le droit de mobilité ne concerne que les citoyens des États signataires du traité de Schengen - les étrangers doivent encore être munis des papiers requis par chaque pays). C'est là le noeud du problème.
Ecrit par : Martin-Éric | mardi, 14 février 2006
Je suis français ou du moins locataire de l'endroit ou je suis quand je suis sur la terre. De photos en rencontres je deviens un anthropologue d'occasion. Depuis 8 mois je partage seul en Finlande les idées qui circulent sur l'immigration.
Ici on est élitiste mais pas raciste quand on pose la question à un finlandais il n’a rien contre, mais c’est les autres qui ne veulent pas (73%)
Ici on ne se révolte pas c’est comme cela.
Il est maintenant sur que la Finlande est doté de deux regards sur le monde des arrivants des étrangers en général, à l’image de IKEA en suède don le dirigeant soupçonné d’être xénophobe fait paraître sur tous ses catalogues les faces de personnes issues du monde entiers et apparaissant comme des Suédois Il en est de même pour les documentation du ministère des affaires sociales sur l’immigration.
Quand les événements parisiens de décembre qui, non sans en minimiser la teneur ne se sont pas terminer en guerre civile comme il était écrit ici dans les journaux.
Les finlandais me posaient la question, mais vous n’avez pas de problème avec vos étrangers ?
Que dire quand on indique que les russes sont les bienvenus car ils dépensent environs 300 euros par personne et par voyage et de voir le mécontentement des automobilistes finnois sur l'autoroute du sud Finlandais ou circule plus de 700 camions par jours avec en moyenne quatre véhicules par camion qui transitent en bateau de l'Allemagne par la Finlande pour la Russie.
Que dire du travail au noir (par les étrangers) dans le bâtiment officiellement admis, mais déclaré sur les documents du gouvernement comme inexistant.
Que dire aussi des Finlandais non corse qui parlent et indiquent qu'ils n'aiment pas voir des Russes chez eux, qu'ils sont porteurs de problèmes et non respectueux de l'environnement.
Que dire des sociétés migrantes bienvenue tel Cogéma ou EDF qui viennent extraire avec la complicité du gouvernement et donc l'accord implicite des finlandais plutôt fataliste en matière d'énergie.
Que dire aussi de ses Africains que à recueilli et dont on ne sait plus quoi faire et qui devient une référence pour les finlandais qui ne veulent pas d'étrangers chez eux.
Que dire? Que c' est pas mieux ailleur? oui et alors
Ecrit par : gilles Huguet | jeudi, 16 février 2006
Hey les gars au-dessus, arrêtez donc de rêver un peu, la Finlande n'est absolument pas une destination pour vous !
Premièrement, pour espérer s'installer en Finlande il vous faudrait AU MINIMUM maîtriser à la perfection le suédois (et donc ne travailler qu'en entreprise suédophone) et dans tous les cas parler couramment le finnois, l'une des langues les plus complexes au monde avec ses 15 déclinaisons courantes. En y travaillant avec assiduité vous pourriez espérer atteindre le niveau souhaitable dans 10 ans. En plus votre niveau de français est déplorable, et je suppose qu'il en va de même pour l'anglais, alors que ce ne sont pas des langues trop difficiles à apprendre. De toute façon elles ne vous seraient d'absolument aucune utilité pour faire la différence vis-à-vis des autres candidats à l'immigration.
Deuxièmement, vous seriez dans l'obligation d'apporter la preuve que vous pouvez subvenir à vos propres besoin SANS EMPLOI ET SANS AIDE SOCIALE, qui ne vous sera éventuellement accordée qu'après régularisation de votre situation, ce qui peut prendre de longs mois (et a peu de chances d'aboutir). En attendant, il vous faudra trouver un logement non-social et aucun propriétaire n'acceptera de vous louer un appartement, puisque vous ne pourrez présenter aucune garantie. Déjà que pour les Européens ayant un bon emploi c'est très difficile...
Troisèmement vous n'êtes pas ressortissants européens, et au vu des difficultés rencontrées par les autres pays de l'Union Européenne avec leurs immigrés d'origine maghrébine (et de celles que subissent déjà les Finlandais avec les Africains, Russes et Estoniens), les portes du pays risquent fort de vous être fermées au nez.
Quatrièmement, vous ne semblez pas disposer de diplômes ni de savoir-faire intéressants pour l'économie du pays. Eh oui, la question à se poser lorsque l'on souhaite émigrer n'est pas : qu'est-ce que ce pays va m'apporter ? mais bien : qu'est-ce que je peux apporter au pays où je souhaite m'installer ?
Cinquièmement, sachez qu'un Finlandais passera toujours avant vous, que ce soit pour l'emploi ou les aides. Si, dans certains pays européens comme la France, l'Etat se montre plus que généreux en aides financières envers les immigrés (bien plus qu'envers ses propres enfants, semble-t-il), cela n'est pas de mise dans les pays scandinaves !
Conclusion : laissez tomber et restez chez vous au lieu de chercher à vous installer dans un pays qui ne veut pas de vous, qui ne vous aidera pas et où vous allez vous les geler sévère. L'herbe n'est pas plus verte ailleurs, alors employez-vous plutôt à tout mettre en oeuvre pour que surviennent des changements dans ce qui vous gêne sur les plans politiques et économiques de vos pays respectifs.
Ecrit par : Suomenruotsalainen | mardi, 22 août 2006
je suis désolé de vous contredire monsieur mais votre analyse est totalement érronée ,,,car je connais peut etre mieux que vous la finalnde ,,,et donc pour vous dire il est trés facile de s'installer dans le pays surtout si vous choisissez les villes de l'extreme nord et d'éviter les quartiers chics comme Kauniainen and co.... les nombreuses associations qui existent dans le pays offrent leurs aides aux immigrants n'ayant pas de moyens ,,,,
tout le monde est bienvenue dans le pays les gars ...car chacun peut apporter ce qu'il sait faire meme s'in n'est pas titulaire d'une thèse en recherche opérationnelle (comme moi) ,alors Dj's welcome to the north even if I prefer Norway the most developped country ever existed.
et s'il vous plait dire que la France prodige de l'aide aux immigrés plus que les natives n'est qu'un leurre !! le modèle fromages qui puent est certainement l'un des plus racistes au monde c'est ce qui explique l'échec de ce dérnier , le taux de chomage élevé en est une preuve .
the last thing ,personne n'est censé donner des leçons de morales ni de conseils ,surtout quand on a pas réussi dans le pays en question !!
ciao tutti or hyvaa paivaa
Ecrit par : Mourad | mardi, 19 septembre 2006
Étant ici depuis plus de 8 ans, parlant finnois courrament et baragouinant également l'estonien, le russe et le suédois, ayant demeuré dans 5 villes différentes et oeuvré dans 4 domaines d'emploi différents, étant également membre du groupe de travail sur la politique d'immigration de deux partis politiques finlandais qui reçoivent constament les doléances des immigrants non-réfugiés, je vois mal comment on pourrait être mieux placé que moi pour parler des ratés de la politique d'immigration finlandaise.
De ce fait, même si les propos du suédois-finlandais prêchent un peu par ironie, il y a tout de même une large part de vérité dans ses dires: on aura beau avoir fait ses preuves, on ne sera finalement jamais réellement admis par la société finlandaise.
Pour répondre à Mourad, je connais un tas de gens qui se sont un moment senti chez-eux, qu'on avait au départ accueuilli à bras ouvert (ou du moins, c'est ce qu'ils croyaient) et qui en ont un jour eu marre des obstacles incessants décrits par suomenruotsalainen.
Ecrit par : Martin-Éric | mardi, 19 septembre 2006
Il serait une bonne idée de remarquer que ceci n'est pas un site de recherche d'emploi. Il faudra également prendre note du ton de cet article: la Finlande n'est PAS un endroit accueuillant pour les étrangers. Ce sera par conséquent souhaitable de cesser d'apposer ici des commentaires déclarant un intérêt pour déménager vers la Finlande.
Ecrit par : Martin-Éric | vendredi, 20 octobre 2006
bonjour
Attention!!!! Comme l'a dit un ami dans ce site, la finlande est encore trop loin en matiere
d'immigration. que l'apparence ne vous troupe pas.
- Il n'est pas facile d'etre admis á l'université..les raisons ne manquent pas (capacité d'acceuille...budjet annuel..pour l'université.)
_ le departement de langue et litterature fracaise par exemple est moins peuple, les francophes sont là mais ils n'ont pas accès. ...reussir á un teste n'est pas une assurence que l'on doit etre admis. (dabord les finlandais,les membres de l'union ,puis tiers)
c'est un conseil de sage que je vous livre gratuitement.
Ecrit par : faustin | mercredi, 29 novembre 2006
Une remarque et une question: Je constate que les commentaires sont trés tournés sur la recherche d'emploi ou encore la poursuite d'études en Finlande, et surtout que bon nombre de demandeurs viennent d'Algérie, du Maroc, de la Tunisie... Pays chauds avec la mer turquoise, le soleil et le sable fin. C'est pourquoi je ne pense pas vraiment que ce soit le climat qui vous attire en Finlande... Avec quelle publicité (représentant une superbe blonde...) vous a-t-on fait croire que la Finlande était un pays prêt à ouvrir grand les vannes de l'immigration?
Ecrit par : Cecilou | jeudi, 01 mars 2007
Cecilou,
Ces commentaires sont visiblement des spams. On essaie de les enlever à chaque fois qu'ils apparaissent sur cet article ;-).
Christophe
Ecrit par : christophe | jeudi, 01 mars 2007
je suis tout à fait d'accord avec Cecileu,je me demande ce que peut faire un méditérranéen là bas,j'ai été est je vous dit tout simplement c'est quoi la finlande : c'est la Russie mais en plus petit.
1 - on aime pas les étrangers là bas
2- ils n'ont aucune classe ,peuple des Foréts quoi
3- les impôts n'en parlant pas
4- le chômage pareil
5- y a que la neige,même si dans les sites internet on montre des images autres
6- la vie est chère
tout ce que a dit Martin Eric est vrai,donc les gars du maghreb est tout il faut aller voir ailleurs car je ne pense pas que vous allez supportet longtemps là bas.....
Ecrit par : Jordi | mercredi, 07 mars 2007
A lire tous les commentaires qui sont insérés , la Finlande qui apparaissait à mes yeux comme un pays extraordinairement acceuillant me fait plutot peur aujourd'hui. je pense que les africains ,traités par nos semblabes européens comme des betes de somme ,devraient comprendre que nul n'est mieux que chez soi. Certes nous sommes pauvrs ,mais la civilisation egyptienne peut nous servir d'exemple . Messieurs les finlandais cesser de claironner que vous etes l'exception en Europe. des pays comme l'espagne peuvent vous l'apprendre./.
Ecrit par : Nti Brice | mardi, 13 mars 2007
Je pense qu'il n'y a pas mieux que de rester chez soi. Pauvre, sans le sou peut être mais heureux avec les siens, sa famille et ses proches. Je suis un immigré dans un pays européen depuis plus de 8 ans. J'ai du attendre 2 ans pour avoir un permis de travail et 5 ans pour la nationalité. Je m'en suis sorti quand même pas mal. Mais il n'y a pas un jour qui passe ou je ne regrette pas de n'avoir pas pu rester dans mon pays. Nous sommes obnubilés par l'Europe à cause des médias. La publicité n'est pas le reflet de la vie réelle. Difficile de trouver un emploi, difficile de trouver un logement et si en plus votre tête fait ARABE, vous ne vous en sortirez pas. Alors un conseil, avant de vous retrouver dans une situation plus difficile encore par rapport à celle que vous vivez actuellement, réfléchissez deux fois avant de vous exiler.
Actuellement, je n'ai qu'une envie c'est de revenir dans mon pays, pour y vivre avec des gens qui ne jugent pas sur la couleur de ma peau seulement.
Ecrit par : Mn gaya | samedi, 17 mars 2007
salut et bien des choses je suis un congolais mais je résident au maroc et j'aimerais bien avoir du travail en finlande je suis de proffesion sapeur pompier en incendie et sauvetage et je suis pere de deux garçon j'espere bien avoir une suite favorablme merci bien
Ecrit par : batola bonzouzi ted cedric | mardi, 20 mars 2007
"je suis tout à fait d'accord avec Cecileu,je me demande ce que peut faire un méditérranéen là bas,j'ai été est je vous dit tout simplement c'est quoi la finlande : c'est la Russie mais en plus petit.
1 - on aime pas les étrangers là bas
2- ils n'ont aucune classe ,peuple des Foréts quoi
3- les impôts n'en parlant pas
4- le chômage pareil
5- y a que la neige,même si dans les sites internet on montre des images autres
6- la vie est chère"
Je crois que Jordi ne sait pas que le pire insulte pour un finlaidais est de l'appeler "russe".
1 - On est pas habitués aux étrangers là-bas, tout simplement. Même chose que dans des tout petits villages perdus en Moselle profond...
2 - D'au moins il y a quasiment pas des gens qui dorment dehors...
3 - Impôts oui, sécurité sociale aussi. Cantine gratuite pour tous dans les écoles, quoi.
4 - Presque trois points moins du chomage qu'en France.
5 - En hiver, il y a de la neige partout. En été, il peut faire +30. Je voudrais bien que quelqu'un me montre de la neige en été en Finlande.
6 - Pas terriblement plus chère qu'en France. Ou, alcool est plus chère bien sure, mais la vie normale... je ne dirais pas.
Dites-moi POURQUOI la Finlande devrait accueillir les bras ouvertes tous les personnes qui y voudraient immigrer?
Ecrit par : Stazzy | lundi, 18 juin 2007
bonjour,
je suis jeune camerounais titulaire d'une maîtrise en science de gestion option marketing et organisation.
après la visualisation de plusieurs documentaires sur la chaîne de television euronews sans publicité sur la finlande j'ai été emerveillé par votre sans d'hospitalité et d'aide envers les imigrés.
de ce fait j'aimerais poursuivre mes études dans votre pays pour contribuer au developpement de votre pays et par ricochet du mien.
merci et bonne journée à vous
Ecrit par : djomo ndoungoua anicet josse | vendredi, 22 février 2008
!!!!!!!!!!!!!
Ecrit par : hamaza | jeudi, 27 mars 2008
Demande d info :: je voudrais immigrer en Finlande; j"ai 31 ans Ingenieur-Informaticien; Ivoirien ; 225 07 28 01 26
Ecrit par : KPAN Toussaint | mardi, 06 mai 2008








