dimanche, 07 mai 2006

QUAND L’EUROPE PREND UN PETIT GOÛT DE WEIMAR

Frits Bolkestein, ancien commissaire au Marché Intérieur, éclaboussé dans l’affaire Clearstream. Surfacturation présumée du Parlement européen par la ville de Strasbourg. Inauguration de la présidence russe du Conseil de l’Europe, pourtant chantre de la défense des droits de l’homme. Complicités gouvernementales révélées par la commission parlementaire européenne ad hoc sur les prisons secrètes de la CIA. Ratification parlementaire en catimini du projet de constitution européenne par l’Estonie. Résumé succinct d’une affligeante semaine européenne… Bataille de chiffres et de mots entre Romano Prodi et Silvio Berlusconi en Italie. Relations troubles entre l’ancien chancelier allemand Gerhardt Schröder et les milieux affairistes russes. Montée des extrêmes en France, où 34% de sondés avouent se retrouver dans les idées de Jean-Marie Le Pen. Où Nicolas Sarkozy rêve d’une France réconciliée avec elle-même mais pas forcément avec ses migrants. Où l’extrême gauche d’Olivier Besancenot n’en finit plus de marquer des points dans les esprits et les émissions «people». Union sacrée en Allemagne autour de la Mannschaft, érigée en cause nationale par Angela Merkel (presque) en lieu et place de la lutte contre le chômage et la précarité de l’emploi. Résumé attristant d’un mois de politique politicienne. Europe forteresse. Melilla et Ceuta. Victoire du non en France et aux Pays-Bas. Vrai-faux plan D comme démocratie, en remplacement d’un plan B que les tenants du oui n’ont jamais imaginé et que les partisans du non n’ont jamais révélé. Politique de l’autruche des «ouiouistes». Politique des promesses oubliées des «nonistes». Grogne des syndicats et des altermondialistes, des fonctionnaires allemands, des lycéens français, des (déjà) «eurodéçus» polonais, des élites turques que l’Union aime tourner en ridicule. Censure à dessein religieux et défense ubuesque de Mahomet. Montée des communautarismes. Embrasement des cités. Légalisation de la «délation citoyenne» en Allemagne ou en Grande-Bretagne, où les services de police encouragent les habitants à filmer toute incivilité. Résumé non exhaustif d’une effrayante année européenne.

 

«L’ascenseur social est bloqué»

«Y a comme un goût de haine quand je marche dans ma ville, écrit la rappeuse française Diam’s. Y a comme un goût de gêne quand je parle de ma vie / Y a comme un goût d'aigreur chez les jeunes de l'an deux-mille / (…) Y a comme un goût de démé-démago dans la bouche de Sarko / Comme un goût de mi-michto près des merco / Y a comme un goût de coupe-coupe dans les chambres des jeunes / Y a comme un goût de boum-boum dans le coeur de mes sœurs / Y a comme un goût de j'suis soulée de tout ce qui se déroule». «Aviez-vous remarqué que l’ascenseur social est bloqué, poursuit le slammeur Grand Corps Malade. Et qu’les experts ont bien mieux à faire que d’le réparer / Sur ma lancée j’devais poursuivre alors j’ai pris les escaliers / Mais à ma grande surprise, y’avait plus de marches après le premier palier.» Regards croisés sur l’état de la France. Regards repris en cœur par les moins de trente ans. De Clichy-sous-Bois à la Sorbonne… Quand ceux-ci, de plus en plus nombreux, ne choisissent pas l’expatriation.

 

«Intifada communautaire et générationnelle»

 

Les non français et néerlandais se voulaient pourtant, bien que différents dans leurs motivations, un avertissement à l’Europe. La crise des banlieues qu’a traversée l’hiver dernier l’Hexagone, un apéritif de ce que certains qualifient déjà d’Intifada civile européenne. Car «la France n'est pas le seul pays européen à connaître de telles violences, commentait le 20 novembre dernier le lieutenant colonel Ludovic Monnerat, dans un article publié sur le site suisse checkpoint-online.ch, et intitulé ‘L'Intifada française annonce-t-elle une guerre civile en Europe ?’ Le Danemark, la Suède, la Belgique ou encore la Grande-Bretagne subissent régulièrement des événements similaires dans leur déroulement, à défaut de l'être dans leur intensité. Et les implications de ce phénomène, qui se produit chaque jour à un seuil trop bas pour capter l’intérêt volatile des médias, doivent aujourd'hui être cernées.» De l’avis de cet officier d'état-major général, «ce continent connaîtra bientôt un conflit dont il sortira transformé, et dont les premiers coups ont sonné. Ce sera une guerre différente, à la fois subversive et symbolique, déclarée et décentralisée, intermittente et intense, qui verra le chaos et l'intégrisme s’allier pour combattre la normalité. Une Intifada communautaire et générationnelle, une succession d’affrontements ponctuels et épidermiques, greffés sur le lent corps à corps des identités. Une alternance de séismes assez intenses pour blesser profondément et assez espacés pour faire douter de leurs prochaines occurrences. Un duel que devront mener les Etats de droit pour préserver le contrôle du territoire, la stabilité de la société, la légalité des marchés et la liberté des esprits.» Paranoïa ? Peut-être, du moins de l’avis de certains, généralement bien à l’abris dans leurs tours d’ivoire. Mais, en retour, qu’imaginer si les classes moyennes venaient à se joindre au mouvement contestataire ? Celles-là mêmes que l’on dit aujourd’hui au bord de l’implosion sociale, et sans le soutien desquelles aucune révolution ou autre montée des fascismes n’aurait pu réussir. La poussée altermondialiste, la sympathie grandissante envers les extrêmes à travers l’Europe, la hausse du chômage, la précarisation de l’emploi et un taux de suicide particulièrement élevé chez les jeunes Européens (neuf des dix pays où le taux de suicides sont les plus élevés au monde se situent en Europe, relevait le 13 décembre 2004, à Helsinki, la commission interministérielle de l’OMS sur la santé mentale) ne sont que quelques signes d’un malaise ambiant qui appelle plus de réponses que de dénégations.

 

Communication et répression

Côté réponses, justement, peu de choses, du moins sur un plan rationnel : un plan D comme démocratie, prôné par une Commission européenne dont un nombre de plus en plus restreint de citoyens semblent partager les aspirations. Une volonté du Parlement européen de relancer le processus constitutionnel à l’échelle transnationale et par voie référendaire. Avec pour bémol, soulignait en février dernier à Strasbourg son président Josep Borrell, que «les Etats membres s’opposent à tout scrutin communautaire», et semblent préférer une tout autre logique : au sein de l’armée de terre française court ainsi la rumeur que 8000 fantassins devraient prochainement être amenés à rejoindre sous peu les rangs de la gendarmerie, confie un expert en questions défense, soucieux de préserver l’anonymat : «Cette information, si elle se confirme, n’est pas anecdotique, poursuit-il. Quant un pays va mal, voire est au bord de l’implosion, les services dédiés à la sécurité intérieure – et plus particulièrement le corps de gendarmerie - sont les premiers à bénéficier d’une hausse d’effectifs.» En Grande-Bretagne, le phénomène paraît plus subtil mais n’est guère plus rassurant. Outre la généralisation de la vidéosurveillance et l’appel à la «délation citoyenne» via MMS, la MI5 et le MI6 recrutent désormais à tour de bras… par voie de presse ! Raison officielle : la lutte antiterroriste, que nul n’imagine ne pas être redéfinie en cas de rébellion civile…

 

«Système vieux et démocratie 2.0»

 

Paradoxalement, dans cette odeur de souffre aux relents weimariens, le dialogue n’aura peut-être jamais été aussi riche. Non pas du monde institutionnel vers le citoyen, espace où la politique marketing semble s’être définitivement substituée au dialogue, mais entre citoyens eux-mêmes, réfugiés sur la blogosphère, cet espace virtuel rassemblant sans filtre consensuel les réalités de tout un chacun. Devenu en peu de temps un espace apprécié de nombreux journalistes qui disent réussir à y prendre un pouls bien plus précis de l’opinion publique que celui fournit par les instituts de sondages, nombreux sont les internautes qui y recherchent des moyens de sortir de la crise que traverse leur pays et l’Europe. «Jour après jour, un courant se fait jour dans la société autour de la volonté de participer, d’innover, de coopérer, de progresser ensemble», à l’image de Wikipedia, analysent Cécile et François Xavier Hussherr, et Marie-Estelle Carrasco, auteurs de ‘Le nouveau pouvoir des internautes’. A l’opposé de l’inertie béante des «élites» et du repli sur soi, de nouveaux concepts y sont déclinés, dont ceux de «Politique 2.0» ou de «Démocratie 2.0», qui regroupent un nombre croissant d’adeptes. Auteur de la seconde formule, qui prône une participation citoyenne active, via Internet, dans la définition du processus législatif, Laurent Bervas, un entrepreneur français marié à une Allemande et expatrié depuis peu au Maroc, y voit une réponse à ce qu’il qualifie de «système vieux». «On a pu se rendre compte, lors des débats sur le référendum que les jeunes étaient absents des plateaux de télévision. On y a le plus souvent croisé Michel Rocard, Valéry Giscard d’Estaing ou Jacques Delors, des habitués. Et lorsque les jeunes (ceux vont habiter cette Europe de demain) furent enfin invités à dialoguer avec le président de la République, ils ont dû se rendre à l’évidence, le président ne les comprenait pas ! (…) Jospin, désavoué une seconde fois dans les urnes, continue quant à lui à parader sur les plateaux de télé pour présenter sa vision de la France et de l’Europe de demain. Pendant ce temps ‘la France et l’Europe de demain’ se fouttent de Lionel Jospin ! (…) Si l’on veut débloquer la société, peut-être serait-il souhaitable que nos dirigeants se remettent en question et pensent à préparer leur succession. Car aujourd’hui, la classe politique et économique ressemble à s’y méprendre à une nomenklatura d’avant la chute du Mur. Brejnev, qui a gouverné jusqu’à 75 ans, n’aurait rien à leur envier…».

 

Reste pour l’heure que si les institutions et politiques disent s’intéresser de prêt aux blogs, ils ne semblent y voir, à l’instar de Margot Wallström, la Commissaire européenne en charge de la communication, qu’un simple objet marketing, dont la seule vocation serait de leur permettre de redorer leur blason. Loin de cette démocratie 2.0, qui, à bien y réfléchir, et même si elle ne peut être la solution à tous les maux, pourrait être l’un des derniers remparts démocratiques face à une Intifada européenne annoncée et à la résurrection de l’esprit de Weimar… Mais qui, en haut lieu, s’en soucie vraiment… ?

 

Christophe Nonnenmacher est journaliste

Trackbacks

EUROPE : INTERNET POUR TOUS ?

Touteleurope.fr met le Web 2.0 au service de l’Europe (lire l'article du Journal du net) : Le portail Touteleurope.fr est issu de la constatation de l'impact déterminant d'Internet sur les débats concernant le référendum. Il constitue une réponse à la

Trackback par : Laurent Bervas | mardi, 09 mai 2006

Commentaires

Christophe,

j'ai beaucoup aimé votre commentaire et j'abonde largement dans votre sens. Mon pessimisme était moins étendu que le vôtre mais sachez que vos arguments me perturbent. Permettez-moi de vous signaler que cette implication croissante des citoyens à travers les nouvelles technologies trouverait son origine dans notre consommation. Devenu particulièrement éduqués et saturés de produits et de services de plus en plus banalisés le consommateur souhaite participer. Depuis plus d'un an les marques font de plus en plus appel au consommateur pour déboucher sur la co-conception des produits et services. Ne soyons pas dupes c'est, bien sûr, un subtil et supplémentaire subterfuge commercial. Néanmoins chaque avancée de la marque vers une implication croissante du consommateur signifie un degré supplémentaire d'éducation de ce dernier. Or je suis de ceux qui pensent que le succès du blog n'aurait pas été possible sans un niveau élevé d'éducation, non pas scolaire, mais tout simplement de la vie et que cette éducation a été fournie par la consommation.
Aujourd'hui les consommateurs désireux de s'impliquer dans leur citoyenneté transfèrent à la vie publique soixante années d'apprentissage de la consommation. C'est très efficace rapidement. Les entreprises procèdent à ce transfert de technologies, c'est au tour du consommateur-citoyen.
Je vous adresse un papier paru l'été dernier à ce propos de ce que j'ai appelée la Génération P. Parfois précaire cette génération est surtout participative et cette évolution m'autorise un certain degré d'optimisme. Vous avez bien su le tempérer, je dois le reconnaître.


http://mailletonmarketing.typepad.com/mailletonmarketing/2005/09/la_generation_p.html

Bien à vous,

NB : je partage votre opinion sur le suicide mais les dernières statistiques feraient état d'une décrue en France depuis cinq ans. Néanmoins dans la seule profession médicale le taux de suicide atteindrait 11% (le double du % national) avec des extrêmes à 50% dans le seul département du Vaucluse. (Etude du Dr Yves Leopold, Midi-Libre du 17 février 2006).

Ecrit par : Thierry Maillet | lundi, 08 mai 2006

La charte des Droits fondamentaux protege la Blogospere et elle protegera bientot les citoyens europeens.

Ecrit par : vaterlandslose-gesellen.de | lundi, 08 mai 2006

Thierry,

Je viens de lire votre post. J'y adhère grandement quand vous écrivez "Les entreprises vont ainsi co-construire l’ensemble de leur relation avec leur client sur un mode participatif :
- Le produit est co-conçu grâce aux échanges permanents d’information
- Le prix est co-établi à la mesure du degré d’implication du consommateur
- La distribution est co-gérée en fonction de la proximité effective et donc affective que le consommateur souhaite avec son distributeur
- La communication devient dés lors implicante et co-réalisée pour permettre sa réappropriation par le consommateur."

En fait, tel que je le perçois, le vrai gouffre entre le monde politique (et en partie médiatique) avec le reste de la société vient de l'incapacité du premier à suivre le mouvement. Un premier virage a été pris à mon sens au début des années 1980 en France où le monde de l'entreprise est progressivement sorti d'une logique "patriarcale"; où un cadre, voire un simple salarié, n'était plus un simple excécutant mais une personne bien plus impliquée que par le passé dans les choix stratégiques de l'entreprise. Les grandes décisions y étaient débattues au sein d'équipes, pour déboucher sur un mode de fonctionnement plus participatif. Cette "co-participation" se retrouve aujourd'hui également dans notre société de consommation, comme vous l'avez mis en relief. Par contre, le blocage persite encore sur le plan politique, dont les tenants ne semblent pas avoir pris le pouls de cette évolution. Il est assez intéressant sur ce point d'observer la demande croissante en France de démocratie directe et non plus simplement participative où les élus - sous prétexte qu'ils auraient gagné une élection - auraient le droit de décider seuls de tout. Cela s'apparente à mon sens à une profonde remise en question du statut du politique. La Politique 2.0 ou Démocratie 2.0 en sont, je crois, les premiers signes, perçus sur la blogosphère. De manière générale, cela semble indiquer - je me trompe peut-être - que la société est bien plus mûre qu'on ne le dit. Pour exemple, lorsque nous avons lancé Europeus, de nombreux confrères journalistes s'en amusaient: de toute façon, personne ne vous lira, l'Europe n'intéressant personne... pouvait-on entendre. Reste que près de 18 mois après, non seulement Europeus est lu par un peu plus de 24000 personnes (plutôt pas mal pour un truc sans intérêt :-) et est, à notre grande surprise, depuis quelques jours repris par le ministère français des affaires européennes, comme d'autres blogs, sur le site http://www.touteleurope.fr, au même titre que Le Monde ou le Figaro. Il me semble trop tôt pour en tirer de conclusions mais une nouvelle transition semble s'opérer. Et de cette transformation de la relation entre le citoyen et le politique, au même titre que celles entre l'entreprise et ses employés ou de l'entreprise avec ses consommateurs, pourrait découler de nombreuses choses. Maintenant, la balle est bien plus dans le camp des gouvernants que des citoyens. Si cette mutation s'opère, on peut miser sur un vent d'optimisme. Par contre, si le monde politique devait s'interdire de voir la société évoluer, j'avoue craindre le pire.

Sinon, sur la partie médias, je ne pense pas que les blogs en viennent à concurrencer les médias traditionnels pour peu que ceux-ci mesurent également l'ampleur du changement. Au contraire, les blogs s'apparentent à mon sens à un petit laboratoire des médias de demain, où l'interactivité lecteur/auteur sera essentielle. La plupart des lecteurs sont lassés de devoir payer pour avoir une information formatée, sans vie, consensuelle, que propose déjà yahoo ou google, pour ne citer qu'eux. Acheter un magazine répond aujourd'hui à une autre logique: y trouver ce que l'on ne trouve pas sur le web. Il doit également se créer une identité, un ton rédactionnel, propre. On ne rend, à mon avis, pas plus facile la compréhension des questions européennes en changeant de maquette mais bien en apportant de la vie à un article, en recentrant les questions communautaires au travers de l'humain, de parcours. Je prend régulièrement l'exemple d'un reportage publié il y a environ deux ans par le magazine Elle (ou Marie-Claire, je ne sais plus). Plusieurs pages étaient consacrées à un reportage sur l'avortement en Europe, un sujet qui peu vite devenir technique et rébarbatif. Mais l'angle choisi fut celui de jeunes polonaises allant se faire avorter dans les eaux internationales (l'avortement étant interdit dans ce pays). De là, à travers ces portraits de femmes, toute une étude comparative pouvait être faite sur le sujet. Du technique (avec chiffres et encadrés traditionnels) on est alors passé à des tranches de vie, parlantes au lecteur dans la mesure où ce dernier pouvait s'identifier (en partie) à ces femmes. Si l'on ajoute à cela, la possibilité de débattre sur un blog, par exemple, de ce sujet et de ce reportage avec l'auteur, on crée ce lien dont souffre aujourd'hui la presse traditionnelle, et dont l'absence la rend de moins en moins attrayante. De manière générale, ce n'est, je crois, qu'en passant du stade de la lecture passive à la lecture participative que les médias gagneront en crédibilité et en aura.

Cela vaut en fait pour tout: entreprise, société de consommation, médias et politique.

Christophe

Ecrit par : christophe Nonnenmacher | lundi, 08 mai 2006

Bonsoir,

Je trouve votre article particulièrement dense. Je me limiterai de ce fait à ces quelques observations complémentaires :

- mises en avant de 'causes nationales' catégorielles (genre téléthon) qui sans être sans importance, permettent de mobiliser émotionnellement l'attention et de donner l'impression d'agir, afin de masquer l'inertie par ailleurs (économie, santé, etc.);

- le régionalisme nationaliste, qui sous prétexte de représenter les 'minorités' visent à contrôler un territoire voire à l'étendre, au delà ou en dépit des institutions déjà présentes (avec le risque de développement de mafias locales basées sur l'identité linguistique et les particularismes);

- et en France, juste la moyenne d'âge de nos parlementaires : 56 ans...

Conclusion : si nous n'avons pas forcément le temps de tout réformer, en tout cas, nous avons assez de sujets de préoccupation !

Ecrit par : vbs | samedi, 13 mai 2006

Merci pour ce constat de la france j'abonde largement dans ton sens.

Ecrit par : France Charles B | vendredi, 26 mai 2006

Frabce Charles,

Merci même si j'aurais bien aimé avoir une autre analyse sur le sujet... :-)

A bientôt,

Christophe

Ecrit par : christophe Nonnenmacher | samedi, 27 mai 2006

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