« L'EUROPHILISME EST UN EXISTENTIALISME | Page d'accueil | VOYAGE AU COEUR DE LA PSYCHIATRIE EPISODE 7/10 »

dimanche, 16 décembre 2007

NICOLAS ET LES TURCS

2b494f009682e1bc902284ec95e064f3.jpgS’agissant de la Turquie dans l’Union européenne, Nicolas Sarkozy a l’avantage de la clarté lorsqu’il rejette son adhésion, mais pas forcément l’avantage de la lucidité. Rappelons-nous. En 1999, l’Union européenne déclare que la Turquie est un pays candidat, avec vocation à rejoindre l’Union sur la base des critères appliqués aux autres candidats. La France est signataire. La candidature est réaffirmée en décembre 2004 lorsque la Turquie est conviée à la phase des négociations d’adhésion. Quasi immédiatement, une guérilla politico-diplomatique se met en place en France pour parer à une éventuelle adhésion. Sous Jacques Chirac on tempère, mais avec Nicolas Sarkozy le ton se radicalise. La géographie prend une place de choix dans ce dispositif avec des références saugrenues resituant par exemple la Cappadoce, une terre chrétienne précoce, au-dehors de l’aire européenne. Nicolas Sarkozy martèle : la Turquie, c’est l’Asie Mineure, ce n’est pas l’Europe.


Convaincu qu’il sera trop tard de dire non une fois les négociations achevées et de paraître ainsi comme le mauvais joueur, le nouveau pouvoir mise sur l’obstruction tout en essayant d’inventer des alternatives à l’adhésion. Ainsi la capacité d’absorption de l’Union européenne, le partenariat privilégié ou encore l’Union méditerranéenne sont évoqués. Mais on tangue de coquilles vides en concepts bateaux. Jamais personne, ni aucun mercenaire sarkozyste, n’a réussi à dire clairement ce que signifiaient ces ersatz cache-misère.

Dès l’intronisation, donc, une offensive tous azimuts se met en branle. Jean-David Levitte [conseiller diplomatique du président Sarkozy, ndlr] se rend à Ankara pour annoncer aux Turcs que la France s’opposera à l’ouverture de chapitres en rapport direct avec l’adhésion. C’est ce qu’on appelle «tout sauf les institutions». A Bruxelles, Jean-Pierre Jouyet [secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, ndlr] affirme que la Turquie n’a pas vocation à adhérer à l’UE. C’est-à-dire le contraire de ce qui a été entériné à Helsinki.

En juin, la France met son veto à l’ouverture de l’un de ces chapitres, portant sur l’euro. L’ouverture d’autres chapitres est conditionnée à la création d’un comité des sages pour réfléchir au futur de l’Union. Comble de tout, la France demande en novembre le report de la Saison culturelle de Turquie prévue pour juin 2009, pour cause d’élections européennes. Pas de Turcs dans nos pattes ! A Bruxelles, le représentant de la France chipote sur les termes consacrés du jargon européen, comme «partenariat d’adhésion», en fait sur tout ce qui évoque l’adhésion. D’issue improbable, ces tentatives causent en revanche des préjudices irréparables aux relations franco-turques.

Aujourd’hui, plus que jamais, la politique turque de la France consiste à privilégier le bilatéral tout en ignorant le processus européen de ce pays. Or la carte européenne restant vitale pour la Turquie, celle-ci réévalue forcément ses relations à la lumière de l’attitude française à son encontre dans les négociations d’adhésion. Du coup, la France est tenue à l’écart du projet de pipeline Nabucco ainsi que d’autres grands projets. Insignifiantes peut-être dans le dispositif global, ces exclusions font néanmoins mal aux sociétés concernées.

Même la culture se voit «bulldozé» par la méthode Sarkozy. Que les artistes s’arrachent les cheveux, tout comme les hommes d’affaires, diplomates et les ultimes amis de la France, cela semble être le cadet des soucis du pouvoir.

C’est que la relation de Sarkozy avec le vocable «turc» est nerveuse. En fin de compte, ce qui intéresse Sarkozy ce n’est pas la transformation de la Turquie sous l’impulsion européenne. Ni l’impact potentiel de son intégration européenne sur le pourtour de la Méditerranée, qu’il a l’air de chérir tant. Ni le message indirect que l’Europe portera en composant avec un pays musulman et laïc. Si tel était son intention, il exigerait plus de volonté de la part des Turcs dans leur lancée réformiste.

Non, le choix de Sarkozy, c’est bêtement de prévenir que la Turquie et ce qu’elle représente ne viennent souiller l’idée qu’il a de l’Europe et de la France : une Europe, entre autres, «amusulmane» et française. On murmure qu’il serait tenté de faire un tour en Turquie. Je ne sais si les Turcs auront la mansuétude des Algériens pour écouter son franc-parler, qui flirte si souvent avec l’arrogance.

Le débat autour de la Turquie, qui commence à peine, est trop grave pour être abandonné au président Sarkozy. Assurons-nous qu’il pourra se poursuivre sainement, pour le bénéfice de tous.

Cengiz Aktar est directeur du Centre de l’UE à l’Université de Bahcesehir à Istanbul

Commentaires

La Turquie est un pays en guerre en Irak.
L' Union européenne est une communauté de paix.
Ne voyez vous pas la une contradiction ?

Ecrit par : Patridiot.de | dimanche, 16 décembre 2007

Lorsque des présidents ou premiers ministres européens décident de l'adhésion de la Turquie sans consulter les populations, nous allons droit devant des complications, et sarkozy a au moins cette lucidité de le comprendre. Les gouvernants Turcs ont ils la lucidité de vérifier que la population turque est complètement sécularisée, et réellement à même d'accepter les chocs du changement de mentalité européenne ? N'est ce pas finalement la même arrogance des gouvernants Turcs qui s'invitent dans la dialectique médiatisée européenne ? Ce n'est pas la classe aisée et intellectuelle qui fait la Turquie, ce sont les 69% de femmes qui portent le voile islamique : la laicité a été imposée par Ataturk comme vengeance des trahisons passées des arabes, la laicité n'est pas entrée dans les moeurs des Turcs. Le Role de la Turquie serait justement de montrer aux musulmans pourqui et comment les musulmans doivent réformer profondément l'islam (ijtihad?) en remettant en cause ce qu'il faut, pour permettre aux mentalités des musulmans et celles des Européens de converger. Les Européens n'ont pas à s'immiscer dans cette question.
Votre texte dénote justement la mécanique mentale d'un musulman, ce n'est pas de votre faute, mais je n'ai pas l'à accepter, si elle ne correspond pas à mes valeurs.

Ecrit par : Renzo BEE | lundi, 17 décembre 2007

Bonjour,je suis (comme toujours) étonné par les commentaires de certain sur la Turquie, comme celle de notre ami EnzoBEE,vous voulez nous faire comprendre que la Turquie,parceque c'est un pays musulman (he ouiii malheureusement et depuis les attentats du 11 septembre 2001 (sans oublié que la Turquie aussi a été victime d'attentas des fanatiques islamiste)on puisse se basé que sur la RELIGION et rien que sur la RELGION.Si je comprend bien a Turquie peut pas adheré l'U.E parcequ'elle est musulmane!Ok mais prouvez vous ou des gens qui pensent comme vous me prouvez qu'il y'ai une lois dans l'U.E disant que " l'Union Européenne serait qu'une communauté de pays chretien"???
Dans votre derniere phrase vous dite "votre texte denote justement la mecanique mentale d'un MUSULMAN..."et apres vous suivez en disant "elle ne correspond pas a mes valeurs" si vous parlez de vos valeurs européenne alors dite moi aujourd'hui quelles sont les valeurs européenne???? et en plus de ca quand vous dite "votre texte dénote justement la mecanique mentale d'un musulman"pouvez-vous me dire,alors que l'Union Européenne et en construction et qu'on peut meme pas encore parlé de ses valeurs ,quelle est la difference entre une mentalité chretienne et musulmane sur ce sujet????en fin de compte les pensées seront les meme mais les idées seront peut-etre UN PEU changé de certains par rapport a l'autre
etant italo-turc,ca me degoute la vision raciste que vous avez vous et certain francais envers la Turquie,et en plus de ca la Turquie qui je sais pas si vous le savez et le 16 eme pays le plus riche au monde loin derriere viennent certain pays qui viennent ou qui sont deja adhéré a l'Union Européenne depuis des année,et l'une des destination préféré des francais,
En conclusion,comme mon pays d'origine et ou je suis née qui est l'Italie,je suis pour la Turquie dans l'Europe,W ITALIA E ANCHE LA TURCHIA NEL'EUROPA

Ecrit par : Mario | mercredi, 19 décembre 2007

Au lieu de donner des leçons, la France doit dans un premier temps balayer devant sa porte, elle n'a pas fait le deuil de sa propre histoire (esclavage, colonisation, génocide.....).
Je pense qu'il faut poser le problème autrement, la Turquie a t-elle besoin d'un europe diluée avec près de 30 pays, l'Europe politique est morte, il s'agit uniquement d'une Europe économique, où les pays sont devenu mathématiciens, combien cela me coute ? combien cela me rapporte ? grand moment de l'histoire européenne lors du budget entre la France pour la PAC et la grande bretagne pour le rabais britannique.
L'Europe est bonne pour le calibrage des tomates et des bananes, c'est à cela que l'Europe est réduite et rien d'autres pour exemple, lorsque la Serbie a commis un génocide en plein coeur de l'Europe, elle n'a pas été en mesure de bouger le moindre petit doigt, ce sont les USA qui sont venus à la rescousse.
Non, définitivement, je ne suis pas pour l'Europe en Turquie, cela serait une grande perte pour la Turquie de voir ces technocatres débarqués en Turquie pour nous apprendre soit disant la démacratie, aller voir en Bulgarie ou en Roumanie et vous aurez une bonne vision des soit disant critères démocratiques !
NON à L'EUROPE EN TURQUIE

Ecrit par : Mehmet | mercredi, 19 décembre 2007

@ Patridiot.de :

"La Turquie est un pays en guerre en Irak.
L' Union européenne est une communauté de paix.
Ne voyez vous pas la une contradiction ?"

A ce rythme là, e pense qu'il va vite falloir faire le ménage dans l'UE :
- le Royaume-Uni, la Pologne, la Roumanie, la République Tchèque, la Bulgarie, le Danemark ont tous participé à l'invasion de l'Irak.
- la France, l'Allemagne, et plein d'autres, font la guerre en Afghanistan.

Huh. C'était l'argument le plus bête contre l'adhésion de la Turquie que j'ai lu (avec, peut-être, l'argument religieux qui fait beaucoup rire (pour éviter de pleurer) l'athée que je suis : l'UE chrétienne? Plutôt crever.)

Ecrit par : Luk | mardi, 01 janvier 2008

la cappadoce oui, etait chretienne . avant .

les armeniens chretiens aussi etaient nombreux . avant . et puis jerusalem etait chretienne . avant . à medine, y'avait meme des arabes juifs ou chretiens en nombre , bien que minoritaires à coté des animistes, avant .

faudrait donc integrer la turquie à l'europe parce que les turcs ont conquis des terres dont les habitants étaient chretiens avant ?

le comble ...

Ecrit par : mow | mardi, 01 janvier 2008

PS: pour ceux que l'agument geographique revulse, alors le canada par exemple est bien plus europeen que la turquie...

Ecrit par : mow | mardi, 01 janvier 2008

Mow,

Allez, souhaitons que 2008 marque a fin des hypocrisies. Au moins, vous, êtes honnête dans votre démarche, ce qui ne ferait pas de mal à nos politiques. Car la véritable question est bien là: la Turquie ne pose pas tant de problème à un grand nombre de raisons de son emplacement géographique mais bien de l'association de deux données que sont religion + démographie. Ce qui me fascine le plus en France est que l'on critique les Américains pour la place qu'il accordent aujourd'hui à la religion en politique mais sommes-nous si différents d'eux au final...?

Christophe

Ecrit par : christophe | mardi, 01 janvier 2008

Je distingue, pour ma part, deux courants de pensée dans les commentaires de ceux qui sont contre :
- l'argument des frontières,
- l'argument des valeurs (des religions, en fait)
En tant que laïque, athée et anticlérical (c'est à dire contre l'intervention des religieux dans la gestion des gouvernements et non contre les religions : CQFD parfois), je ne peux que me réjouir de voir d'autres êtres humains, des frères éloignés, rejoindre une communauté où la paix règne à peu près grace à des médias libres et grace la démocratie élective (pâle copie de la véritable démocratie athénienne). (Voir également à ce sujet F. Fukuyama qui démontre que les véritables démocraties ne se font jamais la guère entre elles)
On peut en effet s'arc-bouter sur n'importe quelle différence pour rejeter la candidature de nos amis turcs :
- les frontières (quand je prend l'avion, c'est bizzare, mais je ne les vois pas du ciel...)
- ou bien encore la religion. De ce point de vue, le catholicisme n'a aucune leçon à donner aux musulmans en matière de massacres et d'intolérance. Pour l'instant, l'hydre est agonisante mais pourrait bien se relever et on le voit dans les commentaires : les gens sont tout de suite prêts à s'entre tuer au nom de ce qui fait une différence. Je ne discute pas des croyances, qui sont objets de convictions personnelles, et donc intouchables, mais plutôt des postures et des certitudes de tous de détenir la vérité.
L'Europe a vocation a laisser venir à elle la Russie et la Turquie. D'ailleurs, c'est bien là la grande peur des USA qui font tout pour séparer la Russie de l'Europe. La Turquie nous rejoindra un jour, c'est certain et c'est juste une question de temps. Je ne suis pas très sûr que ce soit bénéfique pour l'Europe de l'intégrer maintenant car tout est allé trop vite. L'Europe n'est pas gouvernée ou l'est mal, ce qui revient au même. Quand elle aura mis en place des institutions efficaces, ce sera alors tout bénéfice pour la Turquie d'avoir attendu un peu.
En attendant ce jour, sans doute pourrait elle à profit ce délai pour régler le problème chypriote et laisser débattre librement les historiens sur le problème arménien. Ceci oterait tout argument supplémentaires à ceux qui s'opposent à l'entrée de la Turquie au sein de la CEE.
"Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis ..."
Saint Exupery
"La pierre n'a pas d'autre vocation que d'être pierre, mais qu'elle s'assemble et elle devient temple" (J'ai oublié l'auteur, désolé) : L'Europe est en train de se construire et donc d'ériger son propre temple. De quel droit interdirions nous à un peuple démocratique et laïque de nous rejoindre ? La religion et la frontière ? De pauvres arguments à vrai dire. Il y a bien des arguments contre, c'est normal, mais personne ne les a relevé ici en tout cas.
Bien cordialement
PM

Ecrit par : P.Marage | mercredi, 02 janvier 2008

christophe,

ce n'est pas tout à fait qu'une histoire de religion et de démographie .
car sinon en effet, le canada ou le mexique, ou la nouvelle zelande pourraient postuler.

certains voient voient en l'UE une sorte d'esperanto democratique , - et pourquoi pas : tout pays remplissant des criteres politiques et ou economiques donnés peut postuler, l'ideal etant d'integrer petit à petit le monde, et donc d'avancer un peu à chaque integration les frontières du monde sans guerre et sans tyrannie ; l'UE comme enfance du gouvernement de la terre.

en cela, il me semble qu'accepter la turquie c'est accepter une sorte d'expansion sans fin, car une fois la turquie dedans, comment refuser israel ? et alors Gaza , et le liban , et cette histoire qui tresse ses liens ( et notre "dette ") avec l'Algerie ? ah, mais alors la tunisie à arrimer, l'egypte à stabiliser, le caucase attendant son printemps etc etc .

et cette europe monde , moi je n'y crois pas .

Ecrit par : mow | mercredi, 02 janvier 2008

Ainsi, c'est juste une affaire de croyance? Parce que ça pourrait bloquer au-delà d'une certaine charge, quand ça demandera trop d'effort pour intégrer de nouveaux pays, quand l'extérieur deviendra trop défiante, alors il faudrait se fixer une limite en-deça de ces limites "naturelles"?

Je ne saisi pas, surtout que l'effort d'intégration est surtout produit par les candidats (pour atteindre les objectifs minimaux, puis pour suivre les objectifs communautaires.)

Ecrit par : Luk | jeudi, 03 janvier 2008

Ecoutez, ici la question n'est pas, comme souvent, de trouver "le bon argument" et de le voir contesté par les turques qui, avec un gouvernement islamiste en cachette (le président et le premier ministre ont des épouses voilées...), jouent aux "européens".
La réalité est que les citoyens de plusieurs pays [Autriche, Pays-Bas, Danemark, etc.] n'en veulent pas de l'adhésion de la Turquie, même en oubliant Sarko.
Le moment venu, il faudra tenir compte de cette réalité...
Au premier référendum dans un de ces pays, toute la charade sera terminée.
En plus, si on est pour, eh bien, qu'on lui change alors de nom.
Qu'on l'appelle "Union de n'importe quoi", car avec l'Europe, elle n'aura bientôt pas grand chose à faire...

Ecrit par : Jef | vendredi, 04 janvier 2008

Il n'y a pas de gouvernement islamiste en cachette comme certains le prétendent.
Arretons de dire des anneries relayées par les médias alors qu'ils n'ont jamais mis un pied sur le sol turc et n'ont pas eu la moindre curiosité ou produit le moindre effort pour découvrir ce pays, je pense qu'il est utile dans un premier temps de se documenter afin de se faire un opinion personnelle de ce pays.
La plupart parle d'un pays qu'ils ne connaissent pas, connaissez vous l'histoire de ce peuple ? connaissez vous son origine ethnique ? connaissez vous le détroit des dardenelles ? Saviez vous le siège de Nice par les Franco-Turcs ? savez vous qui est barberousse ? savez vous d'où vient le mot pinar ?

A méditer un proverbe turc que l'on pourrait traduire de la manière suivante :
"Le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit"

Ecrit par : Mehmet | mardi, 08 janvier 2008

mehmet,
ne prenez pas vos interlocuteurs pour des cons, des imbeciles ou des anes. perso je peux repondre oui à toutes les questions que vous avez posées . et la prochaine fois, terminez plutot par un proverbe chinois , ou africain, ca fait plus ouvert sur l'exterieur que ces turcs qui ne savent que ressortir à l'envi leurs proverbes nationaux, voire nationalistes du style " heureux qui peut se dire turc" etc . un français qui cite un proverbe francais, ca fait ringard souvent . pareil pour un turc.

Ecrit par : mow | dimanche, 13 janvier 2008

Je n'ai pas la prétention d'affirmer cela mais avant de pouvoir s'exprimer sur un sujet il est bon de se documenter, de lire, de comprendre et d'aller voir afin de se faire une propre opinion.
Votre réponse ne fait que renforcer mon opinion à savoir les gens parlent de sujet qu'ils ne connaissent pas.
Compte-tenu de la franchise et du respect de la parole donnée à l'image de la position française, j'espère que ces négocations n'aboutiront jamais et qu'il y aura un terme assez rapidement.
Je ne veux pas de l'Europe en Turquie, une Europe bonne à calibrer la tomate et la banane.
La Turquie est et sera bien plus forte sans cette Europe qui n'est plus que l'illusion de ses ambitions.

Ecrit par : Mehmet | mardi, 29 janvier 2008

quoi qu'il se passe la Turquie est mal vu par tous le monde. "on dit " que nous sommes des terroristes, des criminels... on dit aussi qu'on arrive pas s'intégrer avec les gens, que nous nous marions entre nous, qu'on parle entre nous d'aprés Mr Sarkosy alors que c'est totalement faux.
les gens jugent les turcs sans meme les connaitre, c'est vraiment pathétique!
on est des personnes soudés, on connait nos valeurs et nos droits mais malheuresement c'est quand on veut défendre nos droits qu'on est mal vu.tous les jours on devient des nouvelles personnes aux yeux des gens: un jour c'est terroristes un autre je ne sais quoi...
de toute facon on ne peut pas rentrer ds l'UE car tout le monde veux d'UE non musulmane.mais en réfléchissant bien ja pense que c'est mieus pr ns, on est arriver a vivre sans l'UE jusqu'a maintenant je vois pas pourquoi sa continuerais pas

Ecrit par : tugba | lundi, 12 mai 2008

Ecrire un commentaire