jeudi, 23 juillet 2009

ENSEIGNEMENT & WEB2.0: DE STRASBOURG A GOULMIMA

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.6.jpgComment développer un sentiment d’appartenance à l’Europe chez les (jeunes) européens ? C’est une question aujourd’hui centrale pour toute personne qui s’intéresse un tant soit peu à la construction européenne. C’est sur ce point précis que le projet européen aura une chance (ou non) de continuer, de progresser…

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mardi, 04 novembre 2008

CRISE IMMOBILIERE EN ESPAGNE: DES AIDES POUR LES CHOMEURS

thumb_PAR_LAURENT_BERVAS.10.jpgFace à la crise immobilière en Espagne le gouvernement met en place des mesures qui semblent de bon sens (Source AFP):

L’Espagne va permettre aux chômeurs qui le souhaitent de geler 50% du remboursement de leur emprunt immobilier pendant deux ans, a annoncé lundi le chef du gouvernement socialiste, José Luis Rodriguez Zapatero.

Cette mesure à caractère volontaire, “pourra bénéficier à environ 500.000 personnes”, a commenté M. Zapatero, alors que l’Espagne fait face à un très brutal ralentissement économique, lié au retournement du marché immobilier et à la crise financière internationale.

 

Laurent Bervas est entrepreneur

lundi, 30 avril 2007

LA FRANCE QUI TRAVAILLE NE VOTE PAS SARKOZY

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.10.jpgUn sondage Ifop qui détaille les intentions de vote au second tour montre que Sarko va se faire élire par les plus de 65 ans.

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lundi, 23 avril 2007

L'ELECTION DE SARKOZY, VUE DU MAROC...

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.9.jpgJe me permets de reprendre les mots de mon voisin Larbi au sujet de Nicolas Sarkozy : «...L’ex-ministre de l’intérieur a, durant cinq ans, fait de l’immigration et des immigrés un bouc émissaire de tous les maux de la France. Nicolas Sarkozy a manifesté énormément de mépris envers les banlieues françaises et les jeunes issus de l’immigration essayant de les opposer au reste de la France. Nicolas Sarkozy s’est toujours exprimé violemment et haineusement avec des propos indignes d’un ministre républicain : Kärcher, racaille, voyous etc…»


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mardi, 17 avril 2007

CASABLANCA: JOUER A LA MONDIALISATION A TROIS HEURES DE PARIS

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.8.jpgLa mondialisation, autrefois réservée aux grandes entreprises, connaît, grâce à la démocratisation des moyens de communication, une accélération. Aujourd’hui, avec Skype, Easyjet et autre eBay, ce sont les PME qui entrent dans la course et qui veulent, elles aussi, «jouer à la mondialisation».

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dimanche, 15 avril 2007

LA GAUCHE FRANCAISE N'A D'EGAL QUE LE CONFORMISME POLITIQUE LE PLUS TRADITIONNEL

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.7.jpgLes cadres du parti on visiblement du mal à digérer l’article de Michel Rocard dans le monde qui appelle à l’union entre les centriste et le PS. Trouvé chez Michel Moine :«La démarche de Michel Rocard n'est pas représentative de la moindre inclinaison des socialistes (je parle là de ceux qui peuvent en revendiquer l'appellation), vers une droite  dont le classicisme n'a d'égal que le conformisme politique le plus traditionnel.» Je me demande sur quelles données s’appuie Michel (Moine) pour affirmer que « La démarche de Michel Rocard n'est pas représentative de la moindre inclinaison des socialistes».

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dimanche, 18 février 2007

LES FRANÇAIS FERONT LA REVOLUTION… AILLEURS

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.6.jpgBeaucoup pensent reconnaître dans la situation actuelle en France une période prérévolutionnaire. Les enfants de la bourgeoisie (ceux qui sortent des universités et des grandes écoles) ont toutes les raisons d'être mécontents et ce sont historiquement les «cadres» qui font réussir ces révolutions. Ces trentenaires financent des retraites qu'ils savent ne jamais pouvoir obtenir, ils sont exclus en grande partie de l'accès à la propriété (leurs salaires ne leurs permettent plus d'acheter ni à Paris ni pratiquement ailleurs en France) et sont absents des discours politiques. Alors si révolution il y a quelle forme prendra t'elle?

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mardi, 19 septembre 2006

LE MONDE EN 2031

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.4.jpgGuy Sorman nous propose une petite fable, le monde dans 25 ans. Lisez, c'est drôle, intelligent bien que parfois angoissant. J'extraie le passage consacré à l'Europe : «... Non, l’Union européenne n’est pas devenue une puissance rivale des Etats-Unis. Elle a éclaté après le départ de la Grande-Bretagne, suivie en 2017 par l’Irlande, la Suède et les pays baltes. L’Espagne s’est tournée vers l’Amérique latine. En Allemagne, on se préoccupe avant tout du déclin démographique; la baisse de population, 100 000 citoyens en moins chaque année, rend le financement du grand âge aléatoire, alors même que l’espérance de vie des Allemands est de 110 ans (dont quinze années de dépendance totale). ...»

 

Le 2ème commentaire (de Julien Boyreau) pourrait être le mien : «Effrayantes prédictions où, pour vous, les acteurs historiques restent les Etats : et si, en 2031, nous étions allés voir derrière l'Etat-nation social démocratique ? Façonnés par les révolutions technologiques, un groupe d'hommes aura-t-il décidé d'organiser sa vie sans le recours à une structure gouvernementale ? Les mouvements de sécession individuelle n'auront ils pas été tenté? A voir votre monde, en étant un tant soit peu libéral, il ne reste plus qu'à s'exiler sur une autre planète ;)»

 

Laurent Bervas est entrepreneur 

dimanche, 09 juillet 2006

USA, CHINE & EUROPE : LES FAUX MONNAYEURS

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.2.jpgEn conclusion du film «Lord of War» qui narrait la vie d’un marchand d’armes incarné par «Nicolas Cage», le héro nous faisait remarquer qu’il n’était rien face aux plus grands «trafiquants d’armes» de la planète que sont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Russie, la France et la Chine, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu... Si ces pays sont des «trafiquants d’armes» notoires, on peut se risquer à dire que les plus grands faux monnayeurs de la planète s'appèlent Etats-Unis, Chine et Europe.

 

Les Etats-Unis ? Il est de notoriété publique que cet Etat est en faillite, que la dette américaine, financée par les capitaux étrangers donne le tournis à toute personne en mesure de faire des additions. Quelle est dès lors la vraie valeur du Dollar… ? Second pays, la Chine. Il est également de notoriété publique que les bilans des grandes banques chinoises sont gonflés de dettes non recouvrables dans des proportions hallucinantes - j'ai en tête l'exemple d'une banque nationale dont ce taux (officieux) est pratiquement de 40%, «explosant» depuis bien longtemps les fonds propres. Lorsque les banques étrangères se précipitent à l’image de la Société Générale, pour acheter des licences bancaires en Chine, cela fait immanquablement penser à l’achat des «fameuses» licences UMTS qui ont provoqué, il a quelques années (période de la bulle), la quasi faillite de France Telecom. Le Yuan est une fausse monnaie ? C'est tellement vrai que la Chine n’a rien trouvé de mieux que d’acheter des dollars en devenant avec le Japon, le premier possesseur de bons du trésor américain. Avec pour conséquence, une sorte d’équilibre de la terreur, tel un pistolet sur la tempe : «Tu touches à mon Yuan et je te Nike ton Dollar». Une fois encore : quelle est en ce cas la vraie valeur Yuan? L'Europe, enfin. Quelle est la solidité de l'Euro? Quelle est sa véritable valeur - au delà des critères de Maastricht (non respectés depuis longtemps) -, lorsque l’on sait que cette devise est elle aussi assise sur une montagne de dettes ?

 

Au final, un constat : nous avons sous les yeux tous les ingrédients d’une crise financière mondiale, où ce ne sera pas la Thaïlande ou l'Argentine mais une «grande nation» qui entraînera à n’en pas douter dans sa chute l'ensemble du système financier international. Laquelle ? Difficile à dire, tant cette réalité s’apparente à un jeu ou tout le monde se tient par la barbichette. Mais, osons un pronostic, tout comme pour la Coupe du monde, la France (avec son système politique et économique d'un autre temps) semble tenir la corde. Si elle chute, l’ensemble de la zone Euro pourrait suivre. De quoi peut-être bientôt chanter tous ensemble : «On est les champions, on est les champions». Mais doit-on vraiment en être fiers?

 

Laurent Bervas est entrepreneur

 

Sur le même sujet : A l’aube d’une crise économique épique, par Pierre Bilger

lundi, 26 juin 2006

MAROC : UNE REVOLUTION NON DITE...

medium_PAR_LAURENT_BERVAS.jpgLa chose n’est peut-être pas apparente pour qui vit au nord de la Méditerranée, mais le Maroc vit une révolution : économique sociale et sociétale. Et n’en doutons pas, bientôt politique. Il bascule à grande vitesse d'une société «féodale» vers une société moderne. Particularité première ? Cette révolution est le fait même de son leader, le Roi Mohamed VI. Loin de la Révolution française qui eut besoin de sang et de guillotines pour se faire, le monarque prend ici le soin de la porter lui même et d’amener son régime vers une monarchie de type constitutionnel. Bien sûr, celui-ci contrôle encore tout, au-delà même de la police, de l'armée et de la diplomatie. Bien sûr, il a également pris soin de placer à la tête des médias et des instances économiques des «amis du Palais». Mais un vent nouveau n’en souffle pas moins sur son royaume.

 

Sur le plan économique, les politiques d’inspiration libérales menées à travers tout le pays - et en premier milieu dans les grandes villes -, font ressembler à s’y méprendre le Maroc à un immense chantier à ciel ouvert, via notamment un programme de modernisation des infrastructures, du développement du tourisme, et des accords de libre échange passés avec les Etats-Unis et l’Union européenne. Du côté des médias et de la liberté d’expression, les choses évoluent dans un sens positif, si l’on en croit Reda Benjelloun, grand reporter sur la chaîne 2M, pour lequel «il n'y a plus de tabous» et «tout peut être dit». Même critiquer de manière violente le roi comme ne manque pas de le faire régulièrement le journal Telquel. De quoi laisser penser qu’existe désormais une volonté de laisser s'exprimer et se construire une presse d'opinion, première étape nécessaire à une vie démocratique. Sur le plan social, la reconnaissance – réussie - des droits de la femme constitue elle aussi une véritable révolution dans un pays musulman. Celle des mentalités pendra du temps, mais la loi, par la volonté du roi, a déjà inscrit ces nouvelles libertés dans la société marocaine. A l’échelle politique, enfin, si l’on peut encore regretter, comme beaucoup de d’amis marocains, que tout se fasse encore par la volonté d'un homme et non du peuple, ne doutons pas que la révolution est inscrite dans les prévisions.

 

Mohamed VI a la volonté de régner mais il sait aussi que la révolution se fera, avec ou sans lui. Alors autant en être l’initiateur… avant -  prochaine étape, si le succès est au rendez-vous - de transmettre au peuple une partie de sa souveraineté. En définitive, et même si la chose ne peut être officiellement dite - la chose remettant en question un ordre ancien (une féodalité) qui, si la guerre était déclarée, ne manquerait pas de se défendre –, le Maroc vit indéniablement un tournant de son histoire. Une révolution profonde mais de velours. Si les promesses économiques sont tenues et profitable aux Marocains à brève échéance, le pays connaîtra à n'en pas douter une belle et prometteuse période. Sous le regard du publique, le monarque funambule sait qu’il a entamé traversée sans véritable retour. Tous, ici l’espèrent paisible. Tous retiennent leur souffle. Avec un espoir : que les mers ne seront cette fois pas capricieuses comme elles ont par le passé pu l’être avec d’autres.

 

Laurent Bervas est entrepreneur français au Maroc

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