jeudi, 06 mars 2008

LORENZO BETANCOURT A INGRID, URIBE, CHAVEZ, SARKOZY

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vendredi, 23 février 2007

AHMADJINEDAD IS READY TO STOP THE IRANIAN NUCLEAR PROGRAM. REALLY?

medium_PAR_KAI_LITTMANN.15.jpgOn Tuesday, the German news agencies dpa and dda had the good news: “Ahmadjinedad is prepared to stop the nuclear enrichment program”. Hey, this seemed to be good news for the world. The Iranian leader had obviously changed his attitude! Would this mean that Iran is coming back to the negotiation table with the international community and that there can be peaceful solutions? Sorry. No reason to celebrate. The headline was wrong. All wrong.

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vendredi, 29 septembre 2006

BRIC : RENCONTRE ENTRE LES QUATRE GEANTS DE DEMAIN

medium_LU-AILLEURS.73.jpg(Par DMITRI KOSSYREV / Source : Ria Novosti – Russie) Le «triangle» russo-sino-indien est né à New York, à l'hôtel Millenium Plaza, qui se dresse au bord de l'East River, à trois minutes de marche du siège de l'Onu. C'était en 2002, trois ans après la proposition du ministre russe des Affaires étrangères et ensuite premier ministre Evgueni Primakov de créer un groupe stratégique entre Moscou, New Delhi et Pékin. Cette semaine le «triangle» a engendré une nouvelle figure géométrique, un quadrilatère. En anglais, sa dénomination est elle aussi quadripartite: BRIC, qui se prononce comme «brique». Les trois dernières initiales sont les mêmes et signifient Russie, Inde et Chine. La première désigne le Brésil. Le ministre des Affaires étrangères de ce dernier pays a rencontré pour la première fois de l'histoire de la diplomatie internationale ses collègues du "triangle" au siège de l'Onu. Cette rencontre n'avait rien de solennel. L'entretien a concerné dans sa majeure partie les questions économiques, de l'avis d'un participant à la rencontre. C'est que les quatre pays concernés ne cessent d'intensifier leurs échanges commerciaux. Le chiffre d'affaires des échanges russo-chinois doit atteindre cette année le niveau record d'environ 34 milliards de dollars. La Russie et le Brésil visent 15 milliards de dollars. L'Inde et la Chine battent leurs records de croissance. L'Inde et le Brésil trouvent de nouveaux secteurs de coopération, et ainsi de suite. Pourtant, il ne s'agit pas là d'un bouquet de rapports commerciaux bilatéraux de grands pays. Parce que le BRIC joue un rôle important dans l'arène mondiale. (lire la suite)

jeudi, 07 septembre 2006

UNE FINUL RENFORCEE : ULTIME CHANCE POUR LA PAIX AU PROCHE-ORIENT ?

medium_PAR_EMMANUEL_DUPUY.4.jpgLa Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), créée en mars 1978 et qui était censée garantir - au Sud du Liban -, la «ligne bleue» séparant le Liban d’Israël et de la Syrie, est revenue dans l’actualité avec la résolution 1701, qui a péniblement mis fin à 34 jours de combats meurtriers entre le Hezbollah et Tsahal. Renforcée par des moyens militaires européens conséquents, notamment français et italiens, et des conditions d’engagement moins contraignantes, la FINUL est ainsi devenu un laboratoire, à la fois pour la Politique Européenne de Sécurité et de Défense (PESD) qui trouve là une mission digne des ambitions européennes en matière diplomatique et militaire, mais aussi pour les Nations Unies et le multilatéralisme, pour qui se joue sans doute un moment important pour sa crédibilité en matière de médiation et de résolution des conflits.

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vendredi, 01 septembre 2006

LIBAN : LA GUERRE FINIE, LES BOMBES TUENT TOUJOURS

medium_LU-AILLEURS.40.jpg(Par MOHAMED SALMAWY / Source : Al-Ahram – Egypte) Malgré une campagne massive d’information de l’armée libanaise et de l’Onu, les bombes à fragmentation israéliennes qui n’ont pas explosé font chaque jour de nouvelles victimes au Sud-Liban parmi les civils et notamment les enfants.

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lundi, 28 août 2006

LE HEZBOLLAH CHERCHE-T-IL A SE POSER EN CONCURRENT DE L’ETAT LIBANAIS?

medium_LU-AILLEURS.30.jpg(Par MICHEL TOUMA / Source : L’Orient-Le Jour) Deux semaines, jour pour jour, après la cessation des hostilités entre Israël et le Hezbollah, la trêve reste précaire. Le maintien du blocus aérien et maritime imposé par l’État hébreu ainsi que les premiers flottements dans la mise sur pied de la « Finul II » ont laissé le pays quelque peu figé dans une situation d’équilibre instable. Mais la décision prise jeudi dernier par le président Jacques Chirac de porter à 2 000 militaires les effectifs du contingent français de Casques bleus, de même que le pas décisif qu’a franchi, le lendemain, l’Union européenne en se décidant à être l’épine dorsale de la force Onusienne ont incontestablement redonné une salutaire lueur d’espoir aux Libanais : l’espoir que la résolution 1701 soit un réel rouleau compresseur balayant sur son passage toute réticence ou velléité d’obstruction susceptible de torpiller ou d’entraver le rétablissement d’une paix civile au Liban.

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