vendredi, 28 septembre 2007

RENE DE OBALDIA, FELLAG : RENCONTRE ENTRE PANAME ET ALGER

947cc78b6c04a56f9e3afa055cff78ab.jpgSoirée mémorable, mercredi soir, sous le chapiteau, avec l’écrivain et poète René de Obaldia. J’appréhendais la venue de cet auteur quasi-nonagénaire qui m’avait tant fasciné à l’âge de vingt ans, (je connaissais par cœur les premières pages de Tamerlan des cœurs). Le voir, l’esprit alerte, distillant son humour comme pour mieux se protéger, imitant Louis Jouvet et Michel Simon comme personne, fut un grand moment d’émotion, Je retrouvais le Obaldia que j’avais tant aimé.

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samedi, 23 septembre 2006

ALGERIE : QUE FAIRE DE L’ARGENT DU PETROLE ?

medium_LU-AILLEURS.64.jpg(Par LYES MALKI / Source : El Watan / Les débats d’El Watan – Algérie) Devant un public qui a massivement participé aux débats d’El Watan, organisés jeudi dernier au Grand Hôtel Mercure d’Alger, les trois conférenciers et non moins spécialistes des questions économiques : Ahmed Benbitour, Hocine Benissad et Abderrahmane Hadj Nacer, ont tenté de répondre à l’épineuse question de savoir «où va l’argent du pétrole et que faire des revenus pétroliers ?» Premier intervenant à traiter cette question, l’ancien chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, est revenu à l’occasion sur sa dernière analyse de l’état de l’économie, publiée, il y a quelques jours, sur les colonnes d’El Watan. Il dira de prime abord que «les hydrocarbures étant une ressource non renouvelable, il faut bien considérer que chaque quantité de pétrole et de gaz exportée est au départ un appauvrissement de la nation au profit du reste du monde». Chiffres à l’appui, ceux de la balance commerciale notamment, M. Benbitour a considéré que les recettes des exportations des hydrocarbures sont essentiellement utilisées à financer des importations de marchandises — 19 570 millions de dollars en 2005 — et des déficits anormaux, comme celui de la balance des services. Tout en faisant remarquer que les recettes budgétaires proviennent de la fiscalité pétrolière à hauteur de 76%, le conférencier notera que les indices macroéconomiques montrent bien que «l’économie algérienne, vulnérable et volatile, s’enfonce de plus en plus dans la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures».

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vendredi, 25 août 2006

LA MAITRISE DES POTENTIELS HYDRIQUES EST D’ORES ET DEJA UN FORMIDABLE ENJEU GEOSTRATEGIQUE

medium_LU-AILLEURS.23.jpg(Par AMINE LOFTI / Source : El Watan) L’avenir de la planète est conditionné par la question de l’eau. Une question sur laquelle la communauté internationale n’en finit pas de se pencher, comme en témoigne la rencontre internationale qui vient d’être consacrée à ce thème crucial. L’état des lieux n’incite pas à l’optimisme, car si les ressources hydriques existent à l’échelle du globe terrestre, elles sont insuffisamment et mal réparties. Le continent africain est à cet égard fortement démuni. Les populations, éprouvées par la sécheresse, véritable calamité naturelle pour nombre de pays, sont confrontées à des problèmes de survie. On mesure toute la disparité attachée à cette situation dramatique lorsqu’on sait que cette ressource précieuse n’est pas rare partout. Un Américain utilise près de six cents litres d’eau par jour, alors que la consommation moyenne en Europe est de trois cents litres par jour et par habitant.

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lundi, 21 août 2006

GENE AUTOUR DU CINQUANTENAIRE DU CONGRES DE LA SOUMMAM

 

medium_LU-AILLEURS.16.jpg(Par HAMID SAIDANI / Source Liberté-Algérie) L’Algérie a célébré hier le 50e anniversaire de la tenue du Congrès de la Soummam, qui «a dessiné les contours de notre glorieuse guerre et en a défini les méthodes pour tracer l'avenir de notre nation», pour reprendre le message du président de la République. C’est dire l’extrême importance et l’impact fondamentalement positif de la rencontre d’Ifri sur le cours de la guerre de Libération et l’impulsion qu’elle avait donnée, tant militairement que diplomatiquement, au combat libérateur. Mais, il faut dire que les festivités prévues à cette occasion, pourtant annoncées en grande pompe, pour restituer à cet événement fondateur sa dimension de jalon majeur dans l’histoire du pays, semblent avoir laissé un goût plutôt amer chez les populations de la vallée de la Soummam.

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dimanche, 20 août 2006

ALGERIE, LE TEMPS DE LA RUPTURE

medium_LU-AILLEURS.5.jpg(Par ZOUHIR MEBARKI / Source : L’Expression) Parler d’élite politique relève d’une totale méconnaissance de l’exercice de la politique dans notre pays. Peut-on dresser le profil type de l’homme politique algérien? Essayons! La vocation d’abord: celle qui pousse un homme au bonheur de servir sa patrie et ses compatriotes. Autant chercher une aiguille dans une botte de foin. A ne pas confondre avec la soif de pouvoir qui, à l’inverse, naît d’un désir incompressible de domination. C’est là qu’il faut chercher le stimulus de notre personnel politique. Qu’à cela ne tienne ! Serions-nous tenté de dire, mais il faut qu’il y ait malgré tout le bagage intellectuel nécessaire à cet exercice. La meilleure réponse aurait été de pouvoir avancer une «oeuvre» politique majeure qui porte le nom de son auteur. Malheureusement, là aussi c’est le désert à perte de vue. Mais alors, quelle scène politique avons-nous et quels en sont les acteurs? Nous n’avons ni l’un ni l’autre. La vie politique est dominée par un système qui tient la régie et distribue les rôles et les partitions.

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