lundi, 31 mars 2008
UNION POUR LA MEDITERRANEE: BIENVENUE AU SOUK
Forum de Paris, vendredi 28 mars. 17h30, Paris, XVème arrondissement. Petite foule compacte sur les marches de l’Unesco. Parapluies grands ouverts. Léger vent froid, pluie battante. Tout à l’opposé du climat méditerranéen. De cette région du globe, nouvel enjeu déclaré de la prochaine présidence française de l’Union européenne. Après le traité de Lisbonne, petite avancée institutionnelle pour grand bras d’honneur à qui croirait encore que l’Europe peut être une construction citoyenne ; après la «relance» médiatique du projet de défense communautaire entre un canonier alsacien et une bombe italienne ; après un Grenelle de l’environnement depuis égaré dans une forêt d’autres dossiers ; après, après, après… Méditerranée, nouvelle marotte présidentielle. Coquille vide, soulignent déjà certains, journalistes en tête. «Méchants journaleux», leur a répondu à peu de choses près, le lendemain matin, Henri Guaino, porte-plume de l’Elysée : «La première question qui nous a été posée était ‘très bien, mais comment allez-vous financer tout cela ?’ Ce sont les projets qui font l’argent, les richesses. Ce que nous voulons, c’est mettre en avant les intelligences, les créativités.» Avec l’argent du «marché privé, des entreprises, des pays du Golfe» qui, pour l’anecdote n’ont pas attendu Guaino pour investir massivement dans cette région du monde. Mais bon…16:15 Publié dans CHRISTOPHE NONNENMACHER , PROSPECTIVE , RELATIONS EXTERIEURES | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : europe, euromed, méditerranée, christophe nonnenmacher, europeus








