
Le
débat «pré-premier tour» aura donc fait
«plouf», seuls trois candidats sur douze acceptant le principe pourtant simple et démocratique d’un débat électoral. Vu de l’étranger, la chose surprendra peut-être. Vu d’ici, malheureusement plus tant que cela. Ce débat, des médias «traditionnels» (radio et presse écrite) et des blogueurs l’avaient proposé, par réaction à l’impossibilité (ou plutôt la non volonté) des grandes chaînes de télévision à l’organiser. En agissant de la sorte, nul candidat n’aurait pu dire qu’il aurait été empêché de défendre ses idées. De les confronter à celles de ses adversaires. Nul Internaute n’aurait plus pu stigmatiser le refus chronique de nos politiques à dialoguer entre eux et avec lui. Mais voilà, passé les belles formules, plus rien.